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    La communication catholique ne doit pas verser dans "l'autopromotion"

    En recevant des responsables internationaux de la communication de l’Église catholique, ce 27 janvier 2025, au Vatican, le pape François a mis en garde contre «l’autopromotion» et le repli sur soi sectaire. Face à la diffusion de l’intelligence artificielle dans les métiers de l’information, il a préconisé de donner la priorité au développement de «l’intelligence naturelle».

    Le pape a reçu les directeurs des bureaux de communication des conférences épiscopales au lendemain du Jubilé du monde de la communication, qui a vu affluer à Rome des milliers de journalistes et communicants, les 25 et 26 janvier. «C’est à nous d’écrire l’avenir», a déclaré François dans son discours, invitant les dircoms catholiques à lutter contre «le fanatisme désespéré», le «désespoir» et «la désinformation».

    Le pontife a souhaité que la communication institutionnelle ne suive pas «les règles du marketing commercial» et ne se cantonne pas à faire «de l’autopromotion». «Communiquer, pour nous, ce n’est pas une tactique, ce n’est pas une technique. Ce n’est pas répéter des phrases toutes faites ou des slogans, […] c’est un acte d’amour», a-t-il martelé aux responsables.

    Le journalisme qui regarde au-delà du mal

    Le 266e pape a aussi assuré que la communication catholique n’était pas «un enclos où se replier, une secte pour parler entre nous». Et de demander qu’elle soit «un espace ouvert» et que ses bureaux soient «ceux d’une Église en sortie».

    Il a fustigé un «mauvais journalisme» qui ne donne de la place «qu’au mal». François a souligné qu’il ne s’agissait pas de «cacher» le mal mais de regarder «au-delà du mal, au-delà des préjugés, au-delà des stéréotypes, au-delà de soi-même». Il a incité les communicants à «convaincre qu’il est possible de pardonner».

    Évoquant par ailleurs les nouveaux outils numériques, y compris le développement fulgurant de l’intelligence artificielle – sujet de préoccupation du Saint-Siège ces dernières années –, le pontife argentin a confié: «Ce qui me préoccupe, plus que l’intelligence artificielle, c’est l’intelligence naturelle, c’est cette intelligence que nous devons développer.» (cath.ch/imedia/ak/rz)

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