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    Tout chrétien doit «connaître» la présence de Jésus dans l’Eucharistie

    «La foi en la présence réelle est une grande chose, mais elle ne nous suffit pas», a déclaré le cardinal Raniero Cantalamessa, prédicateur de la Maison pontificale, lors de sa quatrième prédication de Carême, prononcée dans la salle Paul VI le 1er avril 2022.

    Énumérant les différentes «traditions eucharistiques» – latine, orthodoxe, protestante -, il a dénoncé le fait que nous, chrétiens, avons «réduit le gage suprême de l’amour et de l’unité que le Seigneur nous a laissé», allant  jusqu’à en faire «l’objet privilégié de nos querelles». Puis il a expliqué que les hommes ont toujours eu une «présomption» à vouloir enfermer le mystère eucharistique dans une «théorie» ou une «parole».

    Or, le cardinal Cantalamessa a assuré qu’il était nécessaire de «connaître» cette présence eucharistique, d’en faire l’«expérience». Certes, la foi en la présence réelle est une «grande chose», mais elle «ne suffit pas». Il a illustré sa thèse avec l’exemple de celui qui ne «connaît» le feu qu’une fois l’avoir touché.

    «Il ne s’agit pas d’une perception naturelle mais du fruit d’une grâce qui opère comme une rupture de niveau, un saut de qualité», a commenté le cardinal capucin. Ainsi, Dieu se «donne à reconnaître» aux chrétiens d’aujourd’hui, de la même manière qu’il le faisait avec les apôtres après la Résurrection: par un «don de sa grâce». C’est de notre foi, et de notre «sentiment» de présence de Jésus dans l’Eucharistie, que doit naître une «révérence spontanée» envers lui, a-t-il ajouté.

    Concluant avec l’exemple de saint François, dont le cœur était «rempli de tels sentiments envers Jésus dans l’Eucharistie», il a cité le saint d’Assise qui encourage à «recevoir tout entier » celui qui «se donne à nous tout entier», et qui a l’humilité immense de se «cacher sous une petite hostie de pain». (cath.ch/imedia/al/bh)

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