Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image
    Le pèlerinage vers Saint-Jacques-de-Compostelle est de plus en plus populaire en Asie. © Jonathan E. Shaw/Flickr/CC BY-NC 2.0

    Saint-Jacques-de-Compostelle: le pape définit un pèlerinage chrétien 

    « Les personnes qui font le Chemin de Saint-Jacques font-elles un vrai pèlerinage ? » Telle est la question du pape François en recevant le 19 décembre 2024 des pèlerins italiens de l’antique chemin de Compostelle qui parcourt l’Europe jusqu’au tombeau attribué à l’apôtre Jacques, en Espagne.

    Ces pèlerins, reçus par le pape dans la basilique Saint-Pierre, étaient accompagnés de l’Œuvre Don Guanella, qui organise des pèlerinages vers le fameux sanctuaire, et de l’archevêque de Saint-Jacques-de-Compostelle, Mgr Francisco Prieto Fernández.

    Devant eux, le pape François s’est félicité de l’augmentation du nombre de pèlerins empruntant les routes de Saint-Jacques, qui connaissent un grand succès ces dernières décennies. Jean Paul II s’y est rendu par deux fois, en 1982 et en 1989 – pour les Journées mondiales de la jeunesse – et Benoît XVI l’a visité en 2010.

    Si cette croissance numérique est « un fait très positif », elle pose « une question sérieuse », a estimé François. Et de s’interroger : « Les personnes qui font le Chemin de Saint-Jacques font-elles un vrai pèlerinage ? […] Ou est-ce autre chose ? ». D’après les associations qui promeuvent le Chemin de Saint-Jacques, celui-ci est fréquenté aussi par des non-croyants aux motivations diverses comme la recherche du sens, le défi sportif, ou encore le désir de s’éloigner du fracas de la vie.

    Les trois signes d'un pèlerinage chrétien

    « Il est évident qu’il y a des expériences différentes, mais la question nous donne à réfléchir », a insisté le pontife argentin. Il a alors énuméré les « trois signes » d’un pèlerinage chrétien, à commencer par « le silence ». C’est le silence qui permet de trouver « les réponses que le cœur cherche », a-t-il souligné.

    En deuxième lieu, le pape a préconisé de porter sur soi un évangile de poche et d’en lire un passage tous les jours. « Cela ne coûte rien, mais si quelqu’un ne peut pas le payer, je lui offre, demandez-le moi », a-t-il proposé spontanément, déclenchant les rires.

    Enfin, troisième signe : le pape a recommandé de « faire du bien » aux personnes « les plus petites, les plus défavorisées ». Le long du chemin connu pour être aussi un lieu de rencontres, il a enjoint les pèlerins et marcheurs à être « attentifs aux autres, en particulier à ceux qui luttent le plus, à ceux qui sont tombés, à ceux qui sont dans le besoin ». (cath.ch/imedia/ak/mp)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus