Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Mar. 31 mars | Saint du jour | Parole de Dieu
Advertisement
  • Flash Info

    Jubilé 2025 Année Sainte à Rome: pèlerinages et événements ouverts
    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    ✝️ En direct

    Vatican en direct

    Suivez en direct les célébrations et événements liturgiques depuis la Cité du Vatican.

    no_image
    Basilica_Minore_del_Santo_Nino_de_Cebu

    Philippines: la fête du Santo Niño polluée par les jeux d’argent

    La grande fête du Santo Niño (l’Enfant Jésus) , qui culmine le 18 janvier dans l'archidiocèse de Cebu, aux Philippines, ne devrait pas accepter de parrainage ou de dons provenant d'organisations liées aux jeux d'argent, estime l'archevêque de Cebu, Mgr Alberto Uy.  

    Dans un appel public, l'archevêque de Cebu a invité les organisateurs du ‘Sinulog Festival’- la manifestation culturelle et civile qui accompagne la fête religieuse - à refuser les contributions des maisons de jeux qui voient dans ce grand rassemblement de personnes une simple occasion de profit, rapporte l’agence vaticane Fides. «Mon appel est que le Sinulog reste une fête qui reflète véritablement la joie, la pureté et la lumière du Santo Niño. Nous pouvons l'honorer non seulement par nos danses, nos prières et nos célébrations, mais aussi par les choix moraux que nous faisons.”

    Le fléau des jeux d’argent

    Dans ce grand rassemblement populaire caractérisé par des concerts, des fêtes de rue et des spectacles, s'inscrit également la pratique du jeu, qui est un grave problème social aux Philippines. Selon les données officielles 2025 32 millions de Philippins, soit environ la moitié des 60 millions d'adultes que compte le pays, s’adonnent régulièrement le jeu. Les évêques, les communautés et les associations catholiques ont souvent dénoncé les effets dévastateurs du jeu et mis en place des programmes de réadaptation pour les personnes dépendantes.

    Défendre les valeurs de la famille

    Mgr Uy a souhaité que les organisateurs de la fête choisissent des partenaires « en accord avec les valeurs de la foi, de la famille, de la culture et de la communauté ». Il a rappelé que la fête du Santo Niño était avant tout une célébration religieuse et spirituelle, avant d’être un événement culturel et touristique. «L'Église encourage les familles à abandonner les habitudes destructrices telles que le jeu.” Les salles de jeux, en effet, « sont des environnements qui peuvent conduire à la dépendance, à la rupture des familles, à des pertes financières et à la confusion morale »

    L’arrivée du christianisme aux Philippines

    Le troisième dimanche de janvier, la ville de Cebu, aux Philippines, s'anime avec une grande fête populaire. Le ‘Sinulog Festival’ est devenu l'une des principales attractions touristiques annuelles de tout l'archipel. A l’origine, la fête du Santo Nino commémore l'arrivée du christianisme aux Philippines, puisque c'est ici que la première messe a été célébrée dans l’archipel. La fête comporte diverses processions et cortèges festifs qui rassemblent des dizaines de milliers de fidèles. Elle commence par une procession fluviale  le long du canal de Mactan : un bateau décoré à l'effigie du Santo Niño sillonne les eaux, accompagné d'une flottille de bateaux plus petits remplis de fidèles qui prient pour obtenir bénédictions et prospérité. Il y a ensuite le concours de la «Reine du Festival», qui symbolise la Reyna Juana, la première reine chrétienne cebuana, qui reçut l'image du Santo Niño de Ferdinand Magellan en 1521. (cath.ch/fides/mp)

    Actualités liées

    Actualités les plus lues