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    Ouganda, le président Museveni revendique l'arrestation du prêtre porté disparu

    «Nous ne libérerons le Père Deusdedit Ssekabira que s'il avoue la vérité», a déclaré le 18 janvier 2026 le président ougandais Yoweri Museveni, lors de son discours célébrant sa victoire aux élections - entachée d’irrégularités - du 12 janvier.

    Les forces de sécurité du pays ont arrêté l’abbé Deusdedit Ssekabira, prêtre catholique du diocèse de Masaka, dans le centre de l’Ouganda, le 3 décembre 2025. Pendant 10 jours, aucune autorité n’a reconnu le détenir, avant que l’État-major des armées annonce son arrestation pour «son implication dans des activités subversives violentes contre l’État», dans un communiqué du 14 décembre.

    Le prêtre a été déféré devant le tribunal de Masaka plus de deux semaines après sa disparition et accusé de blanchiment d'argent le 23 décembre. Selon le président Museveni, il serait lié au leader de l'opposition Robert Kyagulanyi Ssentamu, dit Bobi Wine, indique l’agence Fides.

    Malgré l’intercession de Mgr Serverus Jjumba, évêque de Masaka, le président a refusé sa libération: «Nous ne pouvons pas le libérer, a-t-il déclaré. Nous pouvons le faire s'ils disent la vérité et cessent leurs activités, car notre intérêt n'est pas de les punir, mais qu'ils cessent et ne recommencent plus jamais.»

    Président depuis 40 ans

    La détention du Père Ssekabira viserait à faire taire d’autres prêtres catholiques de la région de Masaka, connus pour critiquer ouvertement le président Museveni et son parti qui dirige le pays depuis 1986. Déclaré vainqueur des élections du 15 janvier avec 71,65 % des voix par la Commission électorale ougandaise, malgré des accusations d'irrégularités, d'erreurs des systèmes de reconnaissance biométrique et d'une coupure d'Internet, Museveni devrait prolonger, une fois de plus, son mandat présidentiel dès mai 2026. (cath.ch/fides/lb)

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