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    Bapteme-Pixabay

    Le Saint-Siège n'autorise pas le retrait d'un nom du registre de baptême

    Le dicastère pour les Textes législatifs rappelle dans une note explicative publiée ce 17 avril 2025 l’«interdiction absolue» de modifier ou annuler les données contenues dans un registre de baptême sauf pour correction d’erreurs de transcription. Un acte d’apostasie peut néanmoins être inscrit en marge du registre.

    La note explicative a été signée le 7 avril 2025 par le préfet du dicastère, Mgr Filippo Iannone, et par son secrétaire, Mgr Juan Ignacio Arrieta. Dans ce document, il est rappelé que chaque paroisse est tenue de posséder son propre registre des baptêmes qui permet «l’enregistrement objectif des actions sacramentelles, ou relatives aux sacrements». Peuvent être inscrits dans ce registre, en plus du sacrement du baptême, les sacrements de la confirmation, de l’ordre et du mariage, mais aussi des informations pouvant avoir un effet sur les sacrements tels que la profession perpétuelle dans un institut religieux, le changement de rite et l’adoption.

    Le registre permet donc d’éviter les sacrements invalides. Grâce à ce registre, le prêtre doit pouvoir vérifier que la situation d’une personne l’autorise à recevoir certains sacrements. C’est le cas, par exemple, pour empêcher que le baptême ne soit administré deux fois, ou qu’une personne mariée ne reçoive le sacrement de l’ordre – ou vice versa.

    Dès lors, insiste le dicastère, le registre n’est ni une «liste de membres», ni une façon d’«accréditer la foi religieuse des individus», mais un simple «enregistrement» qui permet d’avoir une «connaissance certaine» d’un point historique et juridique. La note insiste sur le fait que le «libre arbitre» des ceux qui décident de quitter l’Église n’est en rien limité par les inscriptions présentes dans ces registres.

    Il leur est d’ailleurs possible d’inscrire un actus formalis defectionis ab Ecclesia Catholica – l’acte formel de la défection de l’Église catholique, aussi appelé «apostasie» – dans le registre des baptêmes s’ils le demandent. De plus, «sur simple demande de la personne concernée», ils peuvent aussi obtenir d’ajouter leurs «manifestations de volonté» – la raison de leur choix – dans le cadre d’une audience contradictoire.

    Cette dernière décision semble revenir sur les dispositions prises par Benoît XVI en 2009 dans son Motu proprio Omnium in mentem qui avait supprimé du droit canonique toute mention à un acte formel de défection de l’Église catholique. La défection en soi, en revanche, restait possible, mais ne pouvait théoriquement plus être inscrite dans le registre des baptêmes, poussant par exemple l’archidiocèse de Dublin à mettre en place un registre de défections en 2010. (cath.ch/imedia/cd/bh)

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