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    Israël occulte l’origine chrétienne d’une mosaïque

    C’est non sans fierté que l’Autorité des Antiquités israéliennes (IAA) a présenté au public, à la fin mai 2025, au siège du Conseil régional de Merhavim, au nord-ouest de Beer Sheva, l’une des mosaïques les plus impressionnantes jamais découvertes en Israël. Avec néanmoins une omission majeure, cette oeuvre provient d’une église chrétienne.

    C’est en 1990 aux abords du kibboutz Urim, près de la bande de Gaza, que la mosaïque de Be’er Shema a été exhumée, rapporte Terre Sainte net. Immédiatement recouverte pour la protéger, elle a été restaurée et est désormais exposée dans le cadre du projet « Les antiquités chez vous », une initiative conjointe du ministère du Patrimoine et de l’IAA, visant à rapprocher le patrimoine archéologique du grand public.

    La mosaïque a été ainsi déplacée du site où elle a été trouvée, un vaste complexe monastique dont elle ornait le sol de l’église. Un mot «église» est étonnement omis dans le communiqué de presse qui préfère parler du grand pressoir à vin et des entrepôts contenant des jarres du complexe monastique dont l’économie reposait sur la production de vin.

    55 médaillons décorés

    Sur 60 m2, la mosaïque présente 55 médaillons richement décorés. Ils illustrent des scènes de chasse, des moments de la vie quotidienne, des animaux exotiques, des paniers de fruits ou encore des figures mythologiques, dans un foisonnement de détails et de couleurs.

    Il faut croire que parce qu’elle ne présente aucun symbole chrétien, la mosaïque est suffisamment «casher» pour être présentée au public israélien, relève Terre Sainte net.

    Références bibliques

    Même si ces scènes sont profanes, la mosaïque provient bien d’une église d’un monastère dédié au proto-martyr saint Etienne dont la communication de l’IAA ne dit rien.

    Pour l’archéologue israélien Dan Gazit, les scènes et les personnages représentés pourraient se référer à des personnages bibliques dont Abraham, Hagar et son fils, Esaü et Jacob ou encore Cham et Japhet, les fils de Noé. La présence de ces personnages bibliques n’a rien d’étonnant dans une église chrétienne.

    Le complexe monastique se trouvait le long de l’ancienne route nabatéenne-romaine reliant Halutza au port de Gaza. Il servait de halte sécurisée pour les voyageurs menacés par les incursions bédouines.  (cath.ch/tsn/mp)

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