Tant de paroles sont «vides», mais la Bible «répond à notre soif de sens», a affirmé Léon XIV lors de l’audience générale du 11 février 2026. Durant sa catéchèse, il a aussi assuré que la Parole de Dieu était «un remède réconfortant» dans les difficultés.
Le pape a poursuivi ses enseignements sur le Concile Vatican II – initiés depuis le début de l’année –, s’arrêtant à nouveau sur la constitution Dei Verbum dédiée à la «révélation divine». Léon XIV a souligné que la Bible incite l’Église «à la mission envers tous».
«Nous vivons entourés de tant de paroles, mais combien d’entre elles sont vides», a constaté le pontife américano-péruvien, avant de glisser que même des paroles «sages» ne «touchent pas notre destin ultime». Et d’affirmer: «La Parole de Dieu, en revanche, répond à notre soif de sens, de vérité sur notre vie. Elle est la seule Parole toujours nouvelle: en nous révélant le mystère de Dieu, elle est inépuisable, elle ne cesse jamais d’offrir ses richesses.»
Hommage au travail des exégètes
Dans sa catéchèse, Léon XIV a assuré que la Bible trouvait «son habitat dans la communauté chrétienne», et qu’elle révélait sa «signification» et sa «force» dans la vie et dans la foi de l’Église. La Bible est «confiée à l’Église» et doit être «gardée et expliquée par elle», a-t-il ajouté, rendant hommage au travail des exégètes qui étudient les textes bibliques.
Le chef de l’Église catholique a aussi défini le «but ultime de la lecture et de la méditation de l’Écriture» en ces termes: «connaître le Christ et, à travers Lui, entrer en relation avec Dieu». Il a encouragé les fidèles à lire la Bible «dans une attitude intérieure de prière: alors Dieu vient à notre rencontre et entre en conversation avec nous».
En saluant les pèlerins en langue portugaise, le pontife a également affirmé que la lecture de la Bible, «qui est toujours une nourriture extraordinaire, devient dans les moments de faiblesse un remède réconfortant». (cath.ch/imedia/ak/lb)