Notre société ne reconnaît que peu de rites de passage, mais parmi ceux qui restent des traditions passées, la transition d’une année à l’autre est particulièrement marquante.
Pour ce mois de janvier, la conteuse et thanatologue Alix Noble Burnand invite à réfléchir sur le « seuil », un temps et un espace à habiter à part entière. Dans cette troisième chronique, elle estime que l’on doit réapprendre à « fermer la porte sur ce qui est fini ».