Dans le conflit syrien, les vestiges archéologiques sont un enjeu important.
Symbolique, lorsque Daech détruit Palmyre. Financier, aussi, car les acteurs du conflit tirent profit de la vente d’artefact.
Olivier Moos, auteur d’une étude sur les salafistes et le trafic d’antiquités, et Patrick Michel, archéologue, sont au micro de Fabien Hünenberger.