Le Parlement a décidé mercredi 17 avril d’interdire dans l'espace public les symboles incitant à la haine.
Après vingt ans de tentatives avortées, la Suisse suit l’exemple de nombreux autres pays. Mais au-delà des croix gammées, quels signes sont concernés, et comment déterminer leur nature violente ? Le Conseiller national vert vaudois Raphaël Mahaim répond à Matthias Wirz.