Dimanche 30 septembre, le président libanais Michel Aoun a reconnu la nécessité d’un changement fondamental : un « Etat laïque » doit dorénavant assumer les tâches aujourd’hui diluées au sein des nombreuses communautés confessionnelles du pays.
Un virage politique que même le Hezbollah (chiite) semble prêt à envisager.
Camille Najm, analyste et journaliste politique, déchiffre les possibles équilibres futurs du Pays des Cèdres au micro de Davide Pesenti.