Le journaliste et éditorialiste François Gross a toujours eu des convictions vives.
En 2012, trois ans avant sa mort, cette figure du journalisme romand s’indignait au micro de Gabrielle Desarzens des abus qu’il avait observés, enfant, au Collège de l’Abbaye de Saint-Maurice en Valais. Il vivait alors dans l’internat, géré par les chanoines, et qui a fermé ses portes en 2021.