Vienne: déclaration de la KEK à la Conférence mondiale des Nations Unies
Genève/Vienne, 24juin(APIC) La Conférence des Eglises européennes (KEK) a
soumis par écrit ses réflexions à la Conférence mondiale des Nations Unies
sur les droits de l’homme, qui s’est ouverte le 14 juin à Vienne. Le document, préalablement approuvé par le Comité central, aborde en 17 points les
préoccupations de la KEK à propos des minorités, du racisme, de la peine de
mort, des femmes et des enfants, notamment.
La KEK demande avec insistance à la Conférence mondiale de solliciter
auprès des gouvernements qui ne l’auraient pas encore fait la ratification
de tous les instruments des droits de l’homme, en particulier le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels; le Pacte
international relatif aux droits civils et politiques; les "protocoles facultatifs" (additionnels) se rapportant à ces pactes.
Selon la KEK, l’ensemble de ces droits sont étroitement liés et ne peuvent être l’objet d’interprétations différentes. "La séparation encore fréquente entre eux doit être surmontée afin que soit garantie leur indivisibilité".
La KEK est notamment représentée à Vienne par Rachel Stephens, de
l’Eglise méthodiste en Grande-Bretagne, membre du Comité central, ainsi que
par le rév. José Leite, qui coordonne le travail de la délégation de la KEK
à Vienne.
La Conférence des Eglises européennes, fondée en 1959, est une communauté forte d’environ 115 Eglises orthodoxes, anglicanes, protestantes et vieilles catholiques de tous les pays d’Europe. L’organisation a son siège à
Genève, dans les locaux qui abritent le Conseil oecuménique des Eglises
(COE). (apic/com/pr)