Vaud : 21 nouveaux ministres dans l’Eglise évangélique réformée (221087)
Lausanne, 22octobre(APIC) L’Eglise évangélique réformée du canton de Vaud
(EERV) accueillera mardi prochain 27 octobre 21 nouveaux ministres, dont 10
femmes pasteurs ou diacres. Le culte solennel de consécration et d’agrégation aura lieu à 10 h à la Cathédrale de Lausanne. Après la cérémonie, le
Synode de l’Eglise vaudoise entamera sa session ordinaire d’automne en la
salle du Grand Conseil.
Avec les travaux de la Commission des ministères, l’Eglise vaudoise se
prépare à proposer une conception renouvelée de son ministère et de son engagement dans le canton de Vaud et cela dès 1990. Dans cette perspective,
il importe que l’Eglise précise ce qu’elle est, ce qu’elle veut et ce
qu’elle est prete à faire pour etre conséquente avec sa foi et son espérance.
Les objectifs de la législature en cours font l’objet d’un Message du
Conseil synodal et en réponse d’un rapport circonstancié de la Commission
de gestion. A part l’attention portée à l’horizon 1990 déjà mentionné, les
autorités exécutives et les commissaires gestionnaires de l’Eglise accordent une large place aux questions de communication et d’information par la
presse, la radio et la télévision. La création d’un poste d’attaché de
presse de l’EERV sera proposée au Synode.
Au chapitre financier, le budget 1988 laisse apparaitre un déficit d’environ 100’000 francs, qui devrait etre en grande partie couvert par le boni
escompté sur l’exercice 1987. Quant à l’augmentation de la contribution
vaudoise au budget 1988 de la Fédération des Eglises protestantes de la
Suisse (FEPS), il est proposé de la limiter à 3,1 % et non aux 10 % décidés
par l’Assemblée des délégués de la FEPS du 28 septembre dernier à Berne. Le
budget de la FEPS augmentant à un rythme annuel de 10 %, des contributions
spéciales sont demandées en complément aux Eglises cantonales. Cette spirale ascendante inquiète plusieurs Eglises en en premier lieu l’Eglise
évangélique réformée vaudoise, qui l’avait fait savoir à Berne. L’Eglise
vaudoise consacre en effet un septième de son budget pour sa contribution à
la FEPS et ses charges augmentent, notamment en ce qui concerne les ministères spécialisés, qui ne sont pas pris en charge par l’Etat comme c’est
le cas pour les pasteurs de paroisse. (apic/spp/be)