Vatican : l’ambassadrice de Nouvelle-Zélande (080188)
Rome, 8janvier(APIC/CIP) Le pape a reçu, vendredi 8 janvier, Madame Judith Catherine trotter, 52 ans, nouvel ambassadrice de Nouvelle-Zélande
près le Saint-Siège, venue lui présenter ses lettres de créance.
Dans sa réponse au discours d’adresse de Mme Trotter, le pape a rappelé
l’accueil chaleureux qu’il avait reçu il y a tout juste un an, non seulement de la part des catholiques, mais de toute la population de NouvelleZélande.
Se référant à la prospérité du pays, le pape a souligné la res- ponsabilité qu’ont les nations plus développées envers les nations pauvres. La
promotion de la justice et de la paix, a-t-il dit, doit se concevoir comme
au sein d’un cercle de plus en plus large, qui part de la famille, passe
par la patrie, mais doit s’étendre à toutes les nations et à tous les
peuples.
Jean Paul II s’est réjoui de constater qu’en Nouvelle-Zélande on est
conscient de la complémentarité des cultures - en l’occurrence, ces cultures sont d’origine polynésienne et européenne - dans l’unité d’une société.
Evoquant les aspirations des hommes à la paix et à la justice, le pape a
demandé aux nations de toujours s’employer à résoudre leurs tensions mutuelles par des négociations patientes, plutôt que par le recours à la violence et à la guerre. Cela exige évidemment, a-t-il dit, que l’on réduise
le niveau des armements, y compris dans les petites nations, et que l’on
réduise particulièrement le niveau des arsenaux nucléaires.
Evoquant enfin les contributions propres de l’Eglise catholique, le pape
a insisté sur la prédication de l’Evangile de Jésus-Christ et de son message de paix, de respect envers la vie humaine. "L’Eglise, a-t-il souligné,
enseigne des vérités spirituelles qui sont au fondement de la foi en Dieu
comme de l’obéissance à sa loi d’amour, sans laquelle il n’est pas possible
de construire une paix durable." (apic/cip/bd)