Rome, 4 juillet (APIC/CIP) Le pape a reçu le lundi 4 juillet au Vatican Andrew W.N. Bertie, Prince et Grand Maître de l’Ordre de Malte, qu’on appelle
aussi Ordre de St-Jean de Jérusalem.
"Votre visite, lui a dit le pape, confirme l’attachement constant manifesté par vos prédécesseurs au successeur de Pierre. Et je suis d’autant
plus sensible à votre geste que l’ordre entend conserver la haute inspiration de ses fondateurs, dans le but premier d’être au service de la foi et
d’aller secourir les malades et les pauvres".
Relevant les besoins multiples qui sont à prendre en charge dans la
société, le pape a poursuivi : "Assurément, les traitements médicaux
progressent et requièrent des moyens accrus. Mais mieux que quiconque, vous
savez que l’on ne peut s’en tenir à la seule technique médicale lorsqu’on
désire soigner un homme ou une femme malade : soigner, cela implique une
relation personnelle". Au-delà des problèmes de santé, Jean-Paul II a
évoqué, à cet égard, les soucis de l’Ordre de Malte pour les autres
personnes qui méritent des soins attentifs : notamment les personnes âgées
"de plus en plus isolées" et les toxicomanes.
Se réjouissant des efforts de l’Ordre de Malte pour viser au développement intégral de l’homme, Jean-Paul II a chargé le Grand Maitre de l’ordre
de transmettre à tous les chevaliers et dames de cette vénérable institution le prix que le Saint-Siège attache à la fidélité à l’enseignement social de l’Eglise.
Une délégation de l’Ordre de Malte, qui compte quelque 10.000 chevaliers, avait été reçue auparavant par le cardinal Casaroli, secrétaire
d’Etat du Vatican, qui a encouragé l’Ordre a poursuivre dans la voie de la
"charité désintéressée, universelle, attentive à s’adapter aux besoins nouveaux et à l’évolution de la société". (apic/cip/bd)