Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    Vatican: audience générale hebdomadaire (020388)

    Rome, 2 mars (APIC/CIP) "La formulation de la foi de l’Eglise en JésusChrist. Les origines" était le thème de l’audience générale hebdomadaire de

    ce mercredi.

    Jean Paul II a présenté la foi comme "la réponse de l’homme à la parole

    de la Révelation divine". L’Eglise exprime cette foi dès le début pour exprimer la vérité sur le Christ même, "Vrai homme et vrai Dieu". Cette

    vérité, que traduisent les symboles de la foi, découle de l’ensemble des

    oeuvres et des paroles de Jésus, culminant dans sa mort et dans sa Résurrection.

    Les témoins directs du magistère du Messie, ceux qui "ont vu et entendu", a poursuivi le pape, ont été les premiers à formuler la foi que vont

    reprendre les générations successives de l’Eglise, en développant la tradition vivante venant des apôtres. Les documents écrits sont tous postérieurs

    au départ du Christ, mais on y retrouve reflétée la connaissance directe

    des événements définitifs que sont la mort sur la Croix et la Résurrection

    du Christ. Ces documents ont trait en même temps à toute l’activité de

    Jésus à partir de sa naissance. Ils témoignent d’un fait, a souligné Jean

    Paul II: la foi des apôtres s’est formée dès l’étape pré-pascale du ministère du Christ pour se manifester pleinement après la Pentecôte.

    L’expression de cette foi, on peut la trouver chez Pierre : "Tu es le

    Christ, le Fils du Dieu vivant". Paul sera très tôt le prédicateur ardent

    du même message. A l’origine de cette foi de l’Eglise, il y a donc ces

    princes des apôtres que sont Pierre et Paul. A la mort de Jésus, un centurion paien le reconnaîtra comme le Fils de Dieu. Après la Résurrection,

    Thomas fera une référence plus directe encore à la divinité du Christ : lui

    qui ne croyait pas en la Résurrection, s’écriera: "Mon Seigneur et mon

    Dieu". Et Pierre, le jour de la Pentecôte, dira à la foule : "Dieu a

    constitué Seigneur et Christ ce Jésus que vous avez crucifié". Etienne, le

    premier martyr, confesse durant sa lapidation que Jésus est Seigneur.

    "Nous pouvons donc dire, a conclu le pape, que la foi en Jésus s’exprime

    à l’origine de l’Eglise dans ces deux paroles: "Fils de Dieu" et

    "Seigneur". Lui est l’unique Sauveur. "Sauver ne veut pas seulement dire

    libérer du mal du péché, a précisé le pape, mais aussi permettre de participer à la vie de Dieu-même. "Cette foi, a-t-il terminé, est à la base de

    l’Eglise qui l’a conservée, l’approfondit, l’explique, l’enseigne : c’est

    son devoir jusqu’à la fin des temps, jusqu’au retour de son Sauveur et

    Seigneur." (apic/jt/be)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus