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    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
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    Père Joseph Wrésinsiki. Cette tâche les pauvres doivent en être

    Vaincre la misère c’est détruire le zones de non-droits, expliquait le

    les premiers artisans car ils savent ce qu’est la justice, ce qu’est la

    liberté car ils en ont été trop souvent privés. C’est ce que le mouvement

    ATD Quart monde tente depuis longtemps de faire comprendre. Avec un succès

    certain puisqu’en décembre 1992, l’ONU décrétait le 17 octobre comme

    Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté et le refus de

    la misère. Défi colossal face à une misère grandissante qui prive l’homme

    de sa dignité.

    "le patron ne voulait pas me donner congé. J’ai dit j’ai à faire à Genève,

    je ne peux pas venir travailler. Mais j’ai tellement d’heures supplémentaires, il n’osera rien dire". C’est dire si cette visite à l’ONU dépassait le

    cadre d’une simple distraction. Dans le bus qui conduit à Genève on est

    conscient d’avoir une mission. "Il faut montrer que nous sommes aussi bien

    que ceux qui nous reçoivent". "Il faut causer au nom de toutes les mamans".

    On est conscient aussi que c’est la solidarité qui fait la force. Pour

    présenter la valise-fresque TAPORI réalisée par 3’000 enfants du

    Quart-monde, chacun a préparé un bout de texte, Alexandra a tapé le

    texte, Gérald a fait la mise en page sur l’ordinateur. Les dix

    panneaux représentent les situations vécues et que

    l’on va décrire. La vie de Marie-Thèrèse et de sa famille dans une

    caravane sur un terrain vague à Annemansse sans eau courante. La vie des

    enfants africains dans les rues où il font de petits travaux pour

    survivre. L’histoire de cette petite fille placée à l’extérieur de sa

    famille. Là où il ya l’amitié, il y a plus de justice.

    A Genève on se rend tous à la maison Joseph Wrésinski, une petite maison

    perdu dans un jardin au coeur du quartier St-Jean. Le mur du jardin est

    couvert des peintures des enfants. Ici en effet c’est surtout un centre

    d’accueil ou on propose aux enfants toutes sortes d’activités créatrices et

    manuelles. Quelques habitués du Caré, maison d’accueil de Genève regoignent

    le groupe. La misère gagne du terrain constate le responsable l’abbé

    Viennat. Joseph, squatter, renchérit "Avec cinq francs tu peux acheter des

    macaronis mais si tu n’a pas de cassrole pour les cuire. Aujourd’hui à

    mi-octobre, certains dorment encore dans la rue." les plus chanceux peuvent

    aller à l’asile de nuit de l’Armée du salut, à deux pas de la maison

    Wrésisnki "j’y ai dormi il y a quelques années", explique un des délégués.

    Dans la Salle des pas perdus du palais des Nations Unies, mme Piguet

    prend la parole "ce qui est le plus dur ce sont les critiques. C’est de ne

    plus oser parler à personne." Et d’expliquer quand on doit calculer pour

    tous il reste trop peu de place pour les autres besoins. "On

    aimerait avoir du temps pour soi, apprendrte des choses, avoir des loisirs

    en famille". "Ce que nous avons vécu, nous ne vouzlons pas que cela

    recommence pour nos enfants."

    Francine de La Gorce, une des premières militantes du Quart monde, qui

    fut pendant près de trente ans aux côté du Père Joseph Wrésinski a fait

    aussi le déplacement de Genève. Elle rappelle que les premières à lutter

    dontre la misère p z

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