UNICEF
qui est devenu une réalité un peu plus précise depuis un an (préparation) 4
objectifs: 1) attirer l’attention des chefs d’Etats ou gouvernement sur la
situation sanitaire des enfants (mortalités. Alors que la mortalité infantile avait commencé à décliner, cette tendance s’est inversée depuis 10
ans) Volet santé. 2) volet éducation: environ 100 millions d’enfants qui ne
vont pas à l’école... pour ne pas mentionner l’éducation des adultes, qui
nous intéresse dans la mesure ou quand une mère ne sait ni lire ni écrire,
c’est beaucoup plus difficile de lui inculquer des théories de développement sanitaire, nutritionnel, etc. 3) Troisième volet: pousser à la ratification et à la signature de la Convention 4) attirer l’attention de tous
ces décideurs sur l’impact de la crise de la dette sur la situation des enfants. Ce son là les quatre objectifs généraux. Encourager ces chefs d’Etat
à signer puis ensuite à provoquer des séances de ratification dans le sparlements de leur pays... c’est un des objectifs. Voir pays qui ont signé.
Plus de 100 signatures. La signature est une déclaration d’intention. Elle
n’a pas de valeur juridique. Ratification: 50 La suisse n’a pas ratifié. La
France, le Saint-Siège, Malte le Portugal et la Suède pour l’Europe. 8 pays
en Asie; en Afrique: 20; 15 en Amérique latine, et en Europe de l’Est la
Roumanie et l’URSS.
On a dit par erreur que les Etats-Unis, par la voix de Bush, avaient dit
qu’ils ne signeraient pas cette convention. Il n’a pas dit cela.... Il n’en
a pas parlé durant son discours.
Résultats du Sommet? Nous sommes extrêmement contents, car ils ont non
seulement adopté une déclaration (un texte assez court) finale, mais Déclaration: Nous chefs d’Etats réunis ce jour à New York, nous considérons que
le bien des enfants c’est le bien de l’humanité à venir), mais surtout, on
( les gens ont ptéparé le Sommet: l’UNICEF, qui faisait le secrétariat du
Sommet, et les six pays qui avait pris l’initiative de ce Sommet: la Suède,
le Canada, le Mali, l’Egypte, le Mexique et le Pakistan + les deux présidents du Sommet. préparation des textes, l’UNICEF, plus un comité de préparation, avec une cinquantaine de pays) mais surtout un plan d’action qui
est très précis, avec des objectifs très précis. Par exemple: " Nous avons
fixé des objectoifs assez limités dans le temps, pour la décennie à venir.
Réduire d’un tiers la mortalité infantile; réduire de moitié la mortalité
des femmes qui accouchent (500’000 qui meurent actuellement chaque année à
l’accouchement) réduire très sensiblement l’analphabétisme des enfants et
des adultes. Réduire le poids de la dette sur les pys les plus pauvres,
etc. Voir plan d’action de 24 pages
Votre sentiment... on est extrêmement content. Quand on a commencé les
préparatifs, on pensait qu’il y aurait 30 ou 35 chefs d’Etats ou de gouvernement qui viendraient, on en a eu 71. Le Sommet a soulevé un intérêt monumental. Non seulement il y a eu 71 chefs d’Etat et de gouvernement, mais
aussi d’autres pays comme l’URSS ou le Pakidstan et d’autres, ont envoyé
leur ministre des Affaires étrangères ou des délégation de niveau très élevés. Il y avait pratiquement tous les pays de la planète: soit parce qu’il
y avait le chef d’Etat ou de gouvernement, soit parcqu’il y avait une représentation de très haut niveau.
Beaucoup de déclarations... mais, mais... les choses régresses. Ce qui
compte, c’est enrayer cette dégradation. Sommet lettre morte? Si on fait
rien, ça va continuer à se dégrader. Si on s’était contenter d’une déclaration finale... mais on a fait signer par ces gens un plan d’action, qui est
quand même précis. Et nos bureaux, sur le terrain, ensiuite, cela va énormément les aider, ils pourront aller voir tel ou tel gouvernement et leur
dire, vous avez signé ça et pourtant vous fermer les yeux sur le travail
des enfants dans les mines, ou la prostitution infantine, etc. Cela va devenir un instrument pour l’avenir.
Le comité des experts internationaux qui va être constituer dans les
mois à venir, devront surveiller l’application de la convention. Et dans la
convention, il y a des closes et des treextes très précis. C’est donc les
Nations Unies mêmes qui vons s’occuper. Mais pour ce qui est du travail au
raz du sol, du travail de programme, que font les bureaux de l’UNICEF sur
le terain en compagnie des ONG, cette convention est un instrumeent plus de
pression qu’un instrumenet de contraintes au sens jurifique. Maintenant on
a les deux. On a d’une part le Convention, qui est un instrumeent de contraintes juridiques. Ce qui va ogliger les gouvernmeent à entreprendre, du
fait de la ratification, de prendre des mesures plus précises.
L’argent? Si on veut réellement mettre sur pied le plan d’action, il
faut trouver 5 milliards par an, c’est-à-dire 50 milliards d’ici à la fin
du siècle. L’UNICEF: Il faut diminuer les dépenses militiares... cela figure dans les rapports annuel depui au moins trois ans, et consacrer cet argent là au développement.
Le plan pour ces prochaines années? Ces pays présents au sommet ont été
sensibilisés à la dégradation de la situation des enfants et on va intensifier l’action la campagne de sensibilisation au niveau diplomatique et politique. Et sur le terrain, on va continuer. 80% de l’argent de l’UNICEF
(budget: 700 millions de dollars par an) est consacré à des actions de terrain. L’UNICEF ne fonctionne que sur la base d’apports de fonds volontaires. Les gouvernements donnent ce qu’ils veulent. Il est donc très important que les gens sachent ce que nous faisons (campagne de vaccibnation,
construction de puits, etc)
Mme Claire Brisset, responsable du service d’information de l’UNICEF en
Europe (Genève).
Deuxième partie (BICE)
En tant que ONG, beaucoup de préparation, pas mal de déclaration, pas
mal d’investissement temps. Pas mal de gens ont été déçu (ONG). La communauté des ONG était quelque peu déçue de n’avoir qu’un rôle mineur alors
qu’elle avait prévu de pouvoir avoir des entretiens durant le sommet. Il ne
s’agissait pas simplement de la question de participewr au sommet le jour
même, mais autour du sommet, les ONG auraient souhaité avoir des contacts
directs, pas nécessaireement avec les chefs d’Etat, mais avec les délégations. Ce qu’elle n’ont pas obtenu. Les ONG à la table des grands ou à la
table des petits.
Le sommet lui-même, j’ai été heureusement surpris d’entendre des commentaires ou des déclarations des chefs d’Etat plus personnelles. Qui dépasse
le protocolaire. Là il y a eu quelque déclarations remarquables, notamment
celle de Havel, qui a apporté une nouvelle lumière à la convention sur les
droits de l’enfants dans la mesure ou il a parlé des parents qui pouvaient
agir mal au nom de l’enfant..... Bref.
Entre ce que vous attendiez et les résultats.... Du point de vue de la
participation des ONG, c’est décevant. Personnellement je suis heureux
qu’on a pu évoqué durant ce sommet d’autres problèmes que uniquement les
problèmes de survie, qui sont le cheval de bataille de l’UNICEF. En tant
qu’organisation catholique, je pense qu’il aurait été dommage de s’arrêter
à la simple survie. Heureusement, on a pu parler d’autres choses. Aborder
des questions, dans la déclaration finale, on parle longuement de la famille, on parle d’autres bvesoins qui sont chers au BICE. Le BICE interessé
aux besoins dits non matériels, donc spirituels, au sens large, le bien
-être, le développement intégral de l’enfant. On peut pas attendre d’un
sommet des choses extraordinaires. Il faut pas voir ça comme un but, ça encourage à continuer... cela ne va pas changer la vie des enfants.
On espère néanmoins pouvoir, par la suite, pointer le doigt sur ceux qui
y participaient en disant mais vous avez participé à ce sommet, donc vous
devez faire quelque chose pour les enfants dans votre pays.
Bilan? Un pas vers une attention plus grande à l’enfant, un pas vers
l’aide internationale de la famille. Ces événements étant considérés comme
des flashs qui nous aident à travailler. Mais ces grands événements ne
devraient pas nous distraire de nos engagements quotidiens. On ne pédale
pas un peu dans le Yahourt? Plus les moyens sont grands, plus la dégradation est grande. Hypocrisie? derrière ces déclarations, et quelles sont les
pressions qui vpeuventetre exercées auprès de ces gouvernements qui ne respectent pas les droits des enfants.
De ce point de vue là, la convention est un instrumenet précis. Même si
il y a des articles qui sont dans le domaine du pieu souhait. Il y a des
confusions dans la convention même entre des droits légaux et juridiques,
applicables, et puis des droits qui sont des souhaits, des propositions.
C’est vrai... On a évoqué le prix de ce sommet.... on parle de 5 millions
de dollars (sécurité, etc), on peu se demander si on aurait pas pu faire
autre chose avec ce targent. Dans le système actuel des Nations Unies de la
consultation, Il ne faut pas mettre tous nos espoirs dans ce sommet. Malgré
ces conférences, ces grands événements, le sort de l’enfant empire, apparement. Mais si on se place à l’autre bout de l’échelle en disant c’est pas
la peine... Oublions tout cela, le sort de l’enfant ne s’améliorera pas non
plus.
Je partage un certain sceptiscisme sur ces grands événements. J’espère
seulement que les Etats, les chefs d’Etats présents, on pourra leur dire
mais vous y étiez, qu’est-ce vous faites.
Une question que l’on s’est guère posée; a quoi bon la conscientisation
si les gens n’appliquent pas ... On revient aussi des illusions des progèrs
techniques de l’information...
Acceptons ce sommet comme une intention spéciale à l’enfant. Cela nous
aide à continuer, cela aide le public à comprendre les problèmes.
Plus on prône la solidarité, moins elle existe? La solidarité au niveau
des communautés... ellle existe. Mais la solidaritéinternationale, reste un
discours.
François Rüegg, secrétaire général du Bureau in ternational catholique de
l’enfance depuis 1985, à Genève, au siège du BICE.
C’est un grand succès politique de l’UNICEF