Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    Brésil: Heurts entre la police et des manifestants devant le stade de Brasilia

    Une manifestation violemment réprimée: huit blessés

    Brasilia, 28 mai 2014 (Apic) Des heurts ont opposé mardi après-midi 27 mai, à Brasilia, la capitale du Brésil, la police et un millier de manifestants. Différents peuples indiens du Brésil y étaient représentés, ainsi que le Comité Populaire de la Coupe, une organisation regroupant plusieurs associations de protection de défense des droits humains et de droit au logement.

    Selon l’Articulation des peuples Indigènes du Brésil (APIB), six indigènes, un photographe de l’agence Reuters et un religieux ont été blessés durant l’assaut donné par les forces policières. Trois personnes ont également été arrêtées.

    La manifestation regroupant plus de 600 représentants des peuples indigènes dans le cadre de la mobilisation nationale en faveur des droits territoriaux de leurs peuples, s’est unie à celle convoquée par le Comité Populaire de la Coupe. Le millier de personnes s’est ensuite mis en marche, dans le calme selon de nombreux observateurs, en direction du Stade National Mané Garrincha, qui va accueillir plusieurs rencontres de la Coupe du Monde. C’est en arrivant à proximité de l’enceinte qu’ils ont été chargés par des cavaliers de la Police Militaire et dispersés à coup de gaz lacrymogène, de gaz piment et de tirs de balles en caoutchouc.

    Huit blessés, dont un prêtre

    D’après les responsables du Comité Populaire, un accord avait pourtant été établi entre les forces de l’ordre et le Comité pour permettre l’arrivée de cette marche pacifique au Stade National Mané Garrincha. Lors des affrontements, six responsables indigènes ont été atteints par des balles en caoutchouc, dont une femme du peuple Pankararu, originaire du Nord-Est. Un photographe de l’agence Reuters a également été blessé, tout comme un prêtre, qui accompagnait des représentants du Peuple Xerente, touché à la main, lui aussi par une balle de caoutchouc. (apic/jcg/bb)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus