Un Vaudois à la tête de la Société (010791)
Le professeur Campiche assumera sa tâche dès le mois d’août
Lausanne, 1erjuillet(APIC) Le professeur Roland Campiche, de la Faculté
de théologie de l’Université de Lausanne, a été appelé à la présidence de
la Société Un Vaudois à la tête de la Société (010791) (SISR). Le professeur
Campiche assumera la présidence lors de la prochaine Conférence que la SISR
tiendra en août prochain à Maynooth (Irlande). Une conférence centrée sur
le thème "Religion et économie". C’est la première fois qu’un Suisse accède
à ce poste.
Le professeur Campiche avait déjà fonctionné quatre ans comme secrétaire
général de la SISR. C’est maintenant sur le fauteuil présidentiel qu’il
prend place, succédant à Karel Dobbelaere, de l’Université de Louvain (Belgique). Son rôle consistera notamment à présider et à animer le Conseil qui
comprend des représentants de tous les pays du monde.
La SISR a été créée il y a un peu plus de 40 ans par des chercheurs
catholiques. Elle s’est ensuite transformée en société non-confessionnelle,
regroupant des sociologues qui travaillent sur des sujets aussi divers que
le christianisme, l’islam, l’hindouisme, le sokka-gakkaï (Japon), des religions africaines ou brésilienne... Mais c’est lors de la Conférence de 1971
que la Société Un Vaudois à la tête de la Société (010791) a pris l’option
scientifique de vouer la SISR à l’étude des religions sous l’angle des
sciences sociales plutôt que de la théologie.
Une revue a en outre été fondée afin de publier les travaux présentés
lors des conférences bisannuelles. Ces rencontres, qui durent environ cinq
jours, ont la particularité d’être chaque fois consacrées à un thème. Les
exposés concernant des aspects du thème sont présentés par des chercheurs
qui travaillent dans des domaines nationaux et religieux différents.
La 21e Conférence se déroulera du 19 au 23 août prochain à Maynooth (Irlande); elle aura pour thème "Religion et économie: critique et légitimation". Il ne s’agira pas seulement de la question du financement des religions, mais aussi des répercussions de la religion sur l’économie, ainsi
que de l’imprégnation d’un vocabulaire économique dans le domaine religieux. (apic/spp/pr)