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    Pietro-Parolin-Vatican-Media

    Un État palestinien, "pour nous c’est la solution", assure le cardinal Parolin

    «Nous avons déjà reconnu [l’État de Palestine], […] pour nous c’est la solution»: c’est en ces termes que le cardinal Parolin a réagi, le 28 juillet 2025, après l’annonce d’Emmanuel Macron. Le président français a fait savoir, le 24 juillet dernier, que la France reconnaîtrait officiellement l’État de Palestine en septembre prochain lors de l’Assemblée générale des Nations unies à New York.

    En marge d’un événement à Rome, le «numéro 2» du Vatican, le cardinal Pietro Parolin, interrogé par plusieurs journalistes – dont I.Média – a salué l’annonce faite par le président de la République française Emmanuel Macron de reconnaître l’État de Palestine. Le diplomate a renouvelé la position du Saint-Siège – qui a reconnu l’État de Palestine en 2015 – en faveur d’une reconnaissance de deux États israélien et palestinien «qui vivent au côté l’un de l’autre, en autonomie mais aussi en collaboration et en sécurité».

    Une décision "prématurée"

    Alors que la Première ministre italienne Giorgia Meloni a qualifié la décision de la France de «prématurée», le cardinal Parolin a souhaité que d’autres pays se rallient à cette initiative, se félicitant de la conférence sur la mise en œuvre de la solution à deux États, les 28 et 29 juillet à New York, co-présidée par la France et l’Arabie saoudite. «La solution passe à travers le dialogue direct entre les deux parties en vue de la constitution de deux entités étatiques», a-t-il insisté en notant que les colonisations israéliennes en Cisjordanie ne favorisaient pas le rapprochement.

    Interrogé sur le bombardement de la paroisse catholique perpétré par l’armée israélienne le 17 juillet dernier, le secrétaire d’État a appelé à être vigilant afin «d’éviter que les lieux de culte et les institutions humanitaires ne soient à nouveau touchés». «Il revient à Israël de trouver le moyen d’éviter que ces erreurs ne se reproduisent. […] Si l’on veut, on peut trouver», a-t-il martelé. Devant la presse, le cardinal italien a dénoncé la situation «insoutenable» à Gaza, déplorant que la famine soit devenue «une nouvelle arme» de guerre.

    Renouer les relations avec le patriarcat de Moscou

    Le cardinal Parolin s’est félicité par ailleurs de la première rencontre entre Léon XIV et le métropolite Antoine de Volokolamsk, 'ministre des affaires étrangères’ du Patriarcat de Moscou, samedi dernier. «Il est important de parler, de garder les contacts, et que tout cela puisse aider peu à peu à reprendre les relations avec le patriarcat de Moscou d’une façon plus cordiale et plus constructive», a-t-il déclaré. Sous le pontificat de François, les désaccords générés par la guerre en Ukraine avaient éclaté publiquement, le pape François ayant demandé au patriarche Kirill de ne pas devenir «l’enfant de chœur de Poutine».

    Le secrétaire d’État a également défendu la neutralité du Saint-Siège dans le conflit ukrainien. «Nous avons toujours cherché à […] être proche des deux parties en aidant à trouver une voie de solution», a-t-il assuré. Léon XIV a exprimé à plusieurs reprises sa disponibilité pour accueillir au Vatican des «négociations» entre les parties russe et ukrainienne. Mais dans les pages de La Repubblica jeudi dernier, le métropolite Antoine a mis en doute la neutralité du Saint-Siège.

    Enfin, le cardinal Parolin s’est inquiété de l’attaque des rebelles des Forces démocratiques alliées (ADF), affiliés à Daesh, qui a fait plus de 40 morts dans une paroisse de la République démocratique du Congo ce week-end. Il a déploré cette nouvelle expression du «jihad islamique qui s’impose par la force et la violence, […] un problème supplémentaire pour la région où il y a tant de conflits de nature ethnique, de nature culturelle, de nature socio-politique». (cath.ch/imedia/ak/bh)

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