Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    Suisse romande : Des moniales orthodoxes roumaines cherchent un monastère

    Un domaine agricole isolé

    Fribourg, 6 décembre 2014 (Apic) La petite communauté de moniales orthodoxes roumaines, établie depuis un an et demi à Grolley, dans le canton de Fribourg, cherche un domaine agricole reculé pour y installer un monastère. Sa responsable, Mère Antonia, a expliqué au quotidien «La Liberté» l'origine et les raisons de cette démarche inhabituelle.

    Depuis l’été 2013, quatre jeunes de moniales dépendant de l’Eglise orthodoxe roumaine résident au château de Rosière, à Grolley, propriété d'une fondation liée au diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg. Leur mission est d'ouvrir un monastère orthodoxe roumain en Suisse. Malgré l'accueil de Mgr Charles Morerod, évêque du diocèse, la tâche n'est pas facile. Les religieuses, fidèles à la tradition monastique orthodoxe recherchent une ferme isolée où elles pourraient vivre le plus possible en autarcie en élevant du bétail, en cultivant leurs légumes et en pratiquant l'accueil.

    Répondre aux besoins pastoraux des orthodoxes en Suisse

    A la tête de cette petite communauté Mère Antonia, âgée de 38 ans. Après ses études de théologie à l’Institut catholique de Paris, une thèse de doctorat sur saint Jean Chrysostome et sept ans de vie au monastère orthodoxe roumain de Limours, au sud de Paris, elle a accepté ce nouveau défi. C'est ainsi qu'elle a débarqué à Fribourg en 2013 avec deux valises. Elle a pu emménager ensuite provisoirement au château de Rosière à Grolley, une ancienne maison de retraites tenue naguère par les Pères coopérateurs paroissiaux du Christ-Roi. Mais cette belle et grande demeure patricienne du XIXe siècle, située au coeur d'un vaste parc, ne convient pas vraiment à la vie monastique orthodoxe. Trop vaste, trop beau, pas assez isolé et surtout trop cher pour une communauté dépourvue de moyens. Sa recherche se concentre donc sur un domaine agricole isolé que la communauté pourrait aménager.

    Pour Mère Antonia, l'installation d'un monastère orthodoxe répondrait aux besoins pastoraux des quelque 150'000 orthodoxes de toute obédience résidant en Suisse, dont 2'500 à 3'000 dans le canton de Fribourg. (apic/lib/mp)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus