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    Le pape François, lors de l'Angélus, Place Saint-Pierre © flickr/catholicism/CC BY-NC-SA 2.0

    Turquie, Syrie, Ukraine, Nouvelle-Zélande… les appels du pape

    Le pape a renouvelé à l’occasion de l’angélus du 19 février 2023 sa proximité aux populations syrienne et turque alors que le bilan du séisme survenu le 6 février dépasse les 44.000 morts. Il a aussi eu une pensée pour l’Ukraine et puis pour la Nouvelle-Zélande, récemment frappée par le passage du cyclone Gabrielle.

    « Je pense spécialement à la Syrie et à la Turquie, aux très nombreuses victimes du tremblement de terre », a confié le pontife près de deux semaines après les deux séismes qui ont touché la région dans la nuit et la matinée du 6 février.

    Jeudi dernier, le pape François a reçu le nouvel ambassadeur de Turquie près le Saint-Siège et lui a signifié ses prières pour « le noble peuple turc ». Le Saint-Siège s’est mobilisé pour venir en aide aux populations touchées. Mgr Claudio Gugerotti, préfet du dicastère pour les Églises orientales, est sur place jusqu’au 21 pour exprimer la proximité du pape et rencontrer les évêques et opérateurs de la Caritas et des autres organismes humanitaires.

    L’aumônier apostolique du pape, le cardinal polonais Konrad Krajewski, a de son côté fait parvenir par avion des denrées alimentaires. 10.000 vêtements thermiques sont par ailleurs partis le 16 février de Naples par bateau en direction d’Iskenderun, en Turquie, afin d’aider les victimes du séisme se retrouvant sans toit en plein hiver.

    Le “cher peuple ukrainien”

    À moins d’une semaine du premier anniversaire de l’offensive russe en Ukraine, le pape a aussi eu une pensée pour le « cher peuple ukrainien » qui subit des « drames quotidiens ». Chaque semaine, le pape exprime sa proximité avec cette population touchée par la guerre.

    Samedi matin, dans un entretien diffusé sur la chaîne italienne Canale 5, le pape a évoqué sa tristesse d’avoir rencontré des enfants ukrainiens qui ne riaient plus. « Ils sont beaux, oui, mais ils ne rient pas, ils ont perdu cela », a-t-il confié, faisant allusion à une visite à l’hôpital du Bambino Gesù.

    Sans spécifier les pays, le pape a eu une pensée pour « tant de peuples qui souffrent à cause de la guerre » ou de la « la pauvreté et du manque de liberté » ainsi que des « dévastations environnementales ».

    C’est ainsi qu’il a confié la population néo-zélandaise, frappée ces derniers jours par un cyclone dévastateur.

    Le passage du cyclone Gabrielle le 13 février dernier sur l’île du Nord a provoqué la mort d’au moins 11 personnes et le déplacement d’environ 10.000 personnes. La tempête a touché de nombreuses infrastructures, privant des milliers d’habitants d’électricité et d’accès à l’eau potable.

    Le pape François a conclu ses appels en demandant aux chrétiens d’avoir une charité « attentive » et « concrète » pour toutes les personnes qui souffrent. (cath.ch/imedia/hl/mp)

    Centre catholique des médias Cath-Info

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