L’Agence "Novosti" ajoute que nombre de prêtres uniates et leurs enfants
occupaient une fonction dirigeante au sein de "l’Organisation terroriste
des Nationalistes de l’Armée insurectionnelle ukrainienne et de son fameux
Service de Sécurité. Cette funeste alliance avec l’occupant nazi et cette
connivence avec les bandes terroristes a permis aux fidèles d’ouvrir définitivement les yeux sur le vrai visage de la hiérarchie uniate et de
comprendre que la majorité du clergé était restée fidèle à la patrie et
pourquoi elle avait décidé de rompre une fois pour toutes avec le Concile
de Brest".
"Novosti" évoque alors le Concile de Lepololi ( jamais reconnu par Rome,
du fait qu’il fut dirigé par Staline- Ndlr) "qui annula les dispositions du
Concile de Brest de 1596, et décida de liquider le schisme uniate, de
rompre avec le Vatican et de revenir à la foi sainte et glorieuse de
l’Eglise orthodoxe russe".
Cette "union clérico-nazie sans gloire" amène l’agence soviétique à se
demander quel est le mérite des "vestiges de l’Eglise uniate présents en
Occident pour avoir pu ainsi obtenir des protections si influentes" et
"pour quel motif ils revendiquent le droit à l’existence dans notre pays
d’une "coterie" ecclésiastique condamnée par les fidèles et par le clergé".
"Bien que les Centres uniates et nationalistes opérant dans les milieux
imperialistes réactionnaires de l’étranger persistent dans leurs intrigues,
conclut l’agence, tous leurs efforts sont vains, du fait qu’ils ont perdu
tout contact avec le peuple ukrainien. Le regard éternellement fixé sur le
passé, ils ne peuvent compter que sur l’oubli." (apic/cip/bd)