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    ACN-Eglise-en-rouge-Liechtenstein

    Suisse: mieux reconnaître les persécutions religieuses comme juste motif d’asile

    A l’occasion de la ‘Redweek’ lancée par l’Aide à l’Eglise en détresse (ACN) en faveur des chrétiens persécutés dans le monde, l’AGORA appelle les autorités fédérales à mieux reconnaître les persécutions religieuses comme un motif d’asile.

    L’Aumônerie Genevoise Oecuménique auprès des Requérants d’Asile et des réfugiés (AGORA) accompagne régulièrement des personnes se disant inquiètes ou menacées dans leur pays d'origine en raison de leur croyances et pratiques religieuses, et qui viennent chercher refuge en Suisse afin de pouvoir vivre leur foi en toute liberté et sécurité.

    Dans ce contexte, les aumôniers se disent préoccupés par le traitement de certaines demandes d’asile. Plusieurs personnes ont en effet vu leur demande rejetée par les autorités à la suite d’une lecture parfois trop restrictive de leur situation, alors même qu’elles témoignent de subir des pressions, menaces ou persécutions en raison de leur religion, relève l’AGORA dans un communiqué publié le 20 novembre 2025.

    Des persécutions difficiles à prouver

    Lors du traitement de leur demande, il leur est parfois aussi reproché de ne pas avoir fait preuve de suffisamment de discrétion ou de prudence afin d’éviter des difficultés dans leur pays d’origine. Etablir la preuve des persécutions subies demeure délicat. Comme pour les personnes demandant refuge en raison de leur orientation sexuelle, il est souvent difficile pour celles visées en raison de leur religion, de fournir des éléments probants attestant des violences ou des menaces subies.

    À l’occasion de la Red Week, l’AGORA entend donc rappeler que la religion figure explicitement parmi les motifs de persécution reconnus par la Convention de 1951 relative au statut des réfugiés. Elle encourage les autorités compétentes à examiner ces situations avec une attention accrue et à tenir compte des réalités des pays d’origine et des dangers auxquels ces personnes seraient exposées en cas de renvoi.

    L’AGORA réaffirme enfin son engagement à poursuivre ses efforts de sensibilisation à la réalité des persécutions religieuses afin qu’elles soient considérées au même titre que les autres motifs pouvant justifier une demande d’asile. (cath.ch/com/mp)

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