Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    Suisse: La revue "BETHLEEM" consacre sa nouvelle livraison au Kirghizstan

    Un pays de montagnes convoité par les puissances

    Fribourg, 31 mars 2004 (Apic) La revue "BETHLEEM", éditée par la Société des Missionnaires de Bethléem Immensee, à Fribourg, consacre le dossier de son numéro d’avril/mai au Kirghizstan, petite république d’Asie centrale.

    Le Kirghizstan est un pays de montagnes, cinq fois plus grand que la Suisse, avec cinq millions d’habitants seulement. Le sol ne contient pas de matières premières. Ce qui n’empêche pas le pays d’être courtisé par les grandes puissances: les Américains y ont une base militaire, aux portes de la Chine; les Russes y gardent une présence militaire pour sécuriser leurs ressortissants; les Chinois ont obtenu un contrat leur cédant plus de 100’000 hectares de terres.

    Le Kirghizstan est traditionnellement un pays d’élevage de moutons, de chèvres, de yacks et de chevaux. Les paysans passent l’hiver rude en plaine. L’été, ils montent avec leurs troupeaux sur les alpages à 2000m et plus. Plus haut s’étendent d’immenses glaciers et des montagnes culminant à 7’000m.

    Le pays n’est pas aussi inconnu en Suisse qu’on pourrait le penser. Des aventuriers suisses sont allés à la découverte des montagnes kirghizes et ont pris conscience de l’un des problèmes des éleveurs du pays: les ponts qui enjambent les précipices et permettent de conduire les troupeaux à l’alpage sont en mauvais état, voire détruits.

    Pour aider la population locale à les réparer, ils ont créé une association: "Ponts du Pamir". Elle bénéficie du soutien scientifique du Centre de développement et environnement de l’Institut de géographie de l’Université de Berne et a déjà réhabilité quinze des quarante-neuf ponts répertoriés.

    En plus des possibilités de développement touristique en montagne, le Kirghizstan possède en le lac Issyk-Koul, qui ne gèle jamais grâce à des sources chaude souterraines, une attraction balnéaire non encore exploitée.

    Chômage élevé

    En attendant la mise en valeur de ses capacités touristiques, le Kirghizstan est un pays pauvre avec un taux de chômage élevé. Les jeunes adultes en quête d’un avenir pour leur famille partent principalement pour le Kazakstan, son grand voisin du Nord, et plus loin pour la Russie. Tous ne réussissent pas. Certains reviennent au pays plus pauvres qu’ils ne l’étaient au départ.

    Le gouvernement kirghiz et avant tout son président Askar Akaïev ont mis le pays sur les rails de l’économie de marché. Les kolkhozes, gigantesques entreprises agricoles de l’époque soviétique, ont été abolis. Les terres ont été partagées entre les familles à raison d’un demi-hectare par personne. La reconversion des ouvriers agricoles en agriculteurs libres et responsables ne se fait pas sans difficultés. Mais depuis quelque temps on voit apparaître dans les magasins en ville des produits locaux munis d’un label de qualité. (apic/com/pr)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus