Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    Les civils paient le prix fort dans cette guerre

    Sri Lanka: L’évêque de Jaffna demande l’ouverture de corridors humanitaires

    Colombo, 19 janvier 2009 (Apic) L’évêque de Jaffna, au Sri Lanka, Mgr Thomas Saundaranayagam, réclame un corridor humanitaire pour les dizaines de milliers de personnes déplacées, bloquées dans les zones de combats entre l’armée sri lankaise, qui poursuit son avancée vers Mullaittivu (dans le Nord-est du pays), et les rebelles des Tigres pour la libération de la patrie tamoule (Ltte).

    Après avoir conquis Kilinochchi, "capitale" des séparatistes tamouls située dans le district de Wanni, les soldats ont repris le contrôle de presque toutes les voies de communication en direction de la péninsule de Jaffna (Nord) dans le but de réintégrer au reste de l’île l’enclave jusqu’à présent encerclée par les territoires des Ltte.

    L’armée poursuit également son avancée vers Mullaittivu, dernier bastion des rebelles bandonné par la plupart des populations civiles. Les personnes déplacées se concentreraient maintenant dans la zone de Puthukudiyiruppu bien qu’elles soient constamment obligées de se déplacer à la recherche d’un lieu plus sûr au fur et à mesure que se rapproche la ligne de front.

    Dans une lettre transmise au gouvernement sri-lankais et aux organisations des Nations Unies, Mgr Saundaranayagam sollicite l’instauration de deux corridors humanitaires sur les routes A34 et A35 (qui relient Mullaittivu, Mankulam et Paranthan), afin de permettre aux civils d’évacuer les zones où se concentreront bientôt les combats.

    "De nombreuses personnes meurent dans les bombardements aériens et les tirs de l’artillerie", précise l’évêque, cité par Misna. Une requête à l’adresse des deux parties au conflit pour qu’elles respectent les civils est également parvenue de la Croix Rouge, la seule organisation humanitaire internationale à être restée dans les zones de combats alors que le gouvernement avait demandé il y a plusieurs mois à l’Onu et aux organisations non gouvernementales étrangères de quitter l’aire en prévision de l’offensive des militaires. (apic/misna/pr)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus