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    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    Spectacle: sur le spectacles, 13 résidants travaillent avec six éducateurs

    sur scène. Mais toute la "maison est dans la bastringue" pour le travail,

    dans les coulisses, sur les décors, etc. Combien de personnes en tout? Une

    trentaine de personbnes en tout. En tout, 19 acteurs. La pièce? "A chacun

    son cinéma". Le titre provient du fait que Gérard Demierre et moi-même nous

    nous sommes posés la question "Qu’est-ce qui se passait dans la tête des

    résidants que nous rencontrions. Nous avions l’impression qu’au fait ils

    avaient un cinéma. Peut-être pas le même que le nôtre. Mais que chacun

    avait le sien. D’où est parti l’idée du spectacle.

    Pas simple, d’imaginer le cinéma interne que peuvent se faire les handicapés. Pour ensuite le transposer cela en théâtre. Comment nait la démarche, comment se fait la démarche pour rendre accessible l’idée? On a pas

    essayé de répondre à des questions. On nous a souvent demandé qu’est-ce que

    ressentait le résidant sur scène ou sur les scènes auquellles il travaille.... Très difficile de dire... nous nous posons trois points d’interrogations. On a surtout cherché à mettre des émotions, à se rendre compte que

    eux aussi vivaient des moments tristes, des moments gais. Et sur des musiques tout à fait connotées, celle du Dr Jivago, Le Granf bleu, 37,2.....

    etc... voir .... de provoquer chez le specateurs une autre vision du film

    qu’on présnete.

    Combien de temps de travail.... travailler avec des handicapés.... il y

    a des improvisations qui peuvent survenir à tous moments.... donc certaine

    liberté d’action à un moment donné, je suppose? Alors je précise que le

    spectacle est parti sur un caneva sur des répétitions pendant une année,

    hebdomadaire. Ensuite, la création s’est faite en six jours. Avec uniquement les éducateurs. On a demandé aux éducateurs de prendre la place des

    résidants. "Interressant de voir une fois les éducateurs prendre conscience

    comment on pouvait réagir ou participer les résidants dans ce spectacle.

    C’est suite à cela que nous sommes partis sur la création. Donc on a un

    cannevas qui tient la rampe pour chaque représentation. Simplement, on a

    travaillé avec les éducateurs les hypothèses de scènes. Ca veut dire qu’il

    y a effectivement... qu’il peut y avoir des réactions différentes d’une

    fois à l’autre. On a donc dû travailler sur des hypothèses. Sur une part

    d’"improvisation".... parce que c’est quand même pas tout à fait de l’improvisation.... suivant telle réaction ou telle autre... à ce moment-là,

    les éducateurs réagissent d’une manière différente aussi. Mais il y a un

    cannevas bien précis, qui fonctionne pour chaque représentation.

    Théâtre préparé par Demierre et Christ.... Il n’y a pratiquement pas de

    texte... Ce sont des handicapés tout à fait profonds, autiste, grabataire,

    etc... si bien que pratiquement pas de texte. La création elle s’est faite,

    oui effectivement par Demierre et moi-même, mais également avec la collaboration des éducateurs. Qui ont participé pleinement. Ils donnent leurs

    points de vue, ils ont fait des propositions, d’improvisations et tout.

    Donc c’est une création qui s’est fait sur un collectif.

    S’agit-il aussi d’une approche, d’une démarche pour mieux faire connaître le problème de l’handicapé mental dans la société, faire en sorte

    d’avoir un regard différent de celui que pose la société vis-à-vis de ces

    gens? J’ai envie de dire oui et non. En tout cas, on a jamais voulu faire

    un spectacle "thérapie". C’est clair. C’est un spectacle en soi. Qui a les

    mêmes qualités qu’un spectacle professionnel ou amateur. Donc nous, nous

    n’avons jamais porté une attention sur la thérapie ou qu’est-ce que notre

    spectacle pouvait amener sinon que le but du spectacle en soi.

    Les acteurs, personnes handicaoées ou éducateurs... sont pris comme des

    acteurs à part entière. C’est absolument cela. Il était même prévu qu départ que nous ne signalons pas .... on ne signale pas si un acteur est

    blonc ou brun... pourquoi on signalerait qu’il est handicapé. On a aussi

    demandé au public et par voix de presse de n’avoir aucune complaisance sur

    le spectacle. Avoir des acteurs qui sont là des handicapés...

    Suite à cela, effectivement, cela nous amène directement à porter un autre regard sur l’handicapé, puisqu’il joue... Pas courant de monter un

    spectacle avec des handicapés? Une prmière? peu ou prou unique? Unique,

    certainement pas... Il y a déjà plusioeurs expériences de faites, notamment

    par Demierre,- avec des malentendants, avec deds malvoyants.... dans la région lémanique, quelques spectacles handicapés... par contre, je crois

    qu’avec des handicapés profonds comme ici, je crois que c’est vraiment une

    prmière.. Je pense. Bien que les Fontenattes avaient déjà monté un spectacle, de manière interne, il , y a quelques années. isons que dans la continuité de leur travail, avaient fait appel à des professionnels.

    Comment s’est créé cette collaboration... Personnellement, je suis de

    formation enseignant.... et fortement impliqué dans les milieux du théâtre.

    Mon arivé sur le spectacle est un engagmement par Gérard Demierre. L’approche de Demierre pour la conception de ce spectacle? Démarche profonde? Sa

    démarche profonde était de ne pas tomber dans le panneau de la complaisance. Première chose. La seconde, a été de les rencontrer. Il a même demandé,

    à l’époque, comme on le demanderait pour des professionnels, un "casting ",

    avec les photos.... il s’est aussi rendu compte qu’on savait très peu de

    choses sur eux.... Les qualités qu’on donnait souvent aux résidants... il

    bave, il mange proprement, ou ne peut pas se lever tout seul. Au fait, on a

    essayé de compléter ce casting et montrer qu’il y avait peut-être d’autres

    choes à découvrir chez eux. Puisqu’ils sont évvidemment forts d’une grande

    richesse, d’expression et différents moyens de communication à eux, dans

    leur logique.

    Les mêmes exigences pour eux que vous auriez posé pour d’autres, non

    hnadicapés? Oui, pour les éducateurs.... mais pour le résidant en soi, non.

    Il s’agissait plutôt de créer des cadres. C’est-à-dire que toute la conception, la création du spectacle est professionnelle, aussi bien musique, lumière, décors et mise en scène. C’est en fait à l’intérieur de ce cadre et

    avec un travail de comédien qui a été fait également avec les éducateurs,

    que les résidants trouvent leur place.

    Réaction des parents des handicapés? Accpetation ou réticence? Je crois

    que ce qui est ressorti le plus dans les couloirs, avec les gens qui ont

    parlé avec moi, c’est qu’il n’avait jamais remarqué l’handicapé.... dans

    cette image qu’on propose nous.... Et puisqu’on est aprti, on a jamais demandé un rôle de comédien aux résidants. Ils sont acteurs, c’est-à-dire

    qu’ils son eux-mêmes. Simplement que leur geste, leurs habitudes sont intégrés dans une mise en scène. Cela donne évidemment un tout autre regard.

    "Etre autistes dans une salle d’hôpital ou sur la musique de Jivago... la

    dimension est différente. Ce fut le principe de travail.

    Place à l’inattendu, surprnedre.... avec demierre... Ce critèe joue aussi sur le théâtre... bien qu’on a misé avant fde faire du spectaculaire ou

    de l’inatendu, de faire un théâtre de la tendresse, un théâtre de l’émotion. Ce théâtre? un grand moment de tendresse. Avent de jouer le spectaculaire. Il y a des moements très beaux, très inatendus également.

    Grande collaboration avec la direction des fontenattes, à Boncours. Oui.

    La démarche primaire arrive bien des éducateurs... ce sont eux qui ont désirés créer un spectacle, qui se sont approchés de la direction... Un appel

    a été lancé aux metteurs en scène suisse romand... y compris en France voisine..... Gérard Demierre a répondu positivement. Ce fut du reste le seul à

    répondre. Qui a osé relevé le défi. L’idée a été soutenue par les organes

    de direction de l’institution, et puis ensuite, bien évidememnt une grande

    collaboration s’est mise en place Puisque j’ai ouvert un atelier au mois

    d’octobre de l’an passé et que j’ai travaillé ... puis ensuite la crtéation... Toute la partie créatrice et administratrice a été prise en charge

    par les Fontenantees.

    Aucune sélection... seul Demierre a eu la sensibilité suffixssante qu’il

    y avait là une démarche à faire et pour acceptder le défi. C’est du reste

    plus qu’un défi. Christ? 31 ans. de Courgenay.

    SPECTACLE

    Fellini... Chaplin.... Leimleit... Le Grand bleu... Il était une fois

    dans l’ouest..... la lumière, le dessin... Bagdad café... Les tableaux se

    suivent.... la poésie. L’enchatement. La tendresse. Holiwood.. Le début

    avec la musique d’une grande sociét américaine. Chantons sous le pluie...

    Les bulles..... sur une musique.... La scène du gramo...

    Retour à l’interview.

    Un grand coup de coeur.... Pas de panique chez les réyssidants... les

    bruits... la fumée.... Tout s’est bien passé au point de vue du comportement. Le cheminement de ce spectacle..... Les scènes, les séquences de

    fils... Un choix délibéré? une veille envie de faire ce genre de spectacle

    ou s’est le fait d’avoir travaillé avec des handicapés qui a détermniéà ce

    choix...."Je crois que cela vient d’une anecdote qui est arrivé d’un résidant qui quand la TV s’arrête se demande bien ce qu’il y a derrière, ou

    d’aller voir le poste de TV d’aller voir ou sont les acteurs... Et c’est de

    là qu’est parti en fait la concption du spectacle. Ensuite, les musiques

    ont été choisies dibéremment. Certaines choses ont été abandpnnées en cour

    de route. Mais ces musiques vont dans un sens chronologique de l’histoire

    du cinéma. En même temps en passe des charlots, des films muets... Chronolgie en résumé: En trois temps: premier temps, le cinéma muet; le cinéma

    d’ombre, le cinéma couleurs... lors de l’incendie.... on tombe dans la couléeur.... Et le cinéma trois dimensions ou l’acteur quitte son écran et se

    retrouve dans la salle au liieu des specateurs... C’était les trois grands

    axes.

    Choix des musiques? fait par les créateurs. Une année de boulot. Le

    spectacle en soi.... Un spectacle en soi, c’est limité. Avant le specacle,

    il a avait déjà in atelier théâstre aux Fontenattes, tenu par les éducateurs.... J’ai toujours revendiqué de gardé bien le spectacle comme une entité en soi et pas le tirer dans l’histoire des Fontenattes. Mais que c’est

    un événement. Le théâtre aux Fontenattes, l’atelier, n’est pas termnié....

    et aura beaucoup de force à l’avenir.

    La poésie... La conception de demierre, la vôtre, est-elle différente

    des autres metteurs en scène, avec aussi cette volonté de faire participer

    le specateur, le public. Le théâtre commence avant de commencer..... On retrouve Demierre à chaque fois dans cette manière de faire... Il faut le

    distinguer? Oui. Ce théâtre public, le théâtre on le met au milieu du public, pour qu’il se sente concerné. Et dans le cas présent, on voulait éviter le fait de montrer des handicapés. On voulait qu’il soient dses handicapés au milieu des gens. C’est ça la conception du spectacle. Eviter le

    montreur d’ours. On est toujours sur la corde raide. On pourrait vous le

    reprocher? Que répondez-vous.... à ceux qui disent attention, il y a des

    petits animaux .... "On nous l’a jamais dit... Le public le dit clairement.

    Une immenyse tendresse, des handicapés avec les spectateurs, mais avant

    tout des résidants et des éducateurs sur scène..... il y a un taux d’écoute

    et de communication qui est très élevé. "Pour en arriver à oublier que ces

    gens sont handicapsé, à les confondre avec les autres acteurs. Il n’xy a

    pas de personnes handicapées. Il faut dire a sa vérité. A un acteur on lui

    demande de retrouver sa vérité, contrairement à un comédien ou il va composerr. Et là je pense ils jouent comme ils sont.... ils sont vraiement euxmêmes.... C’est cette vérité là que le public sent.

    Charlin Chaplin? Une signification? Non. Nous l’avon utilisé chaplin en

    pensant que c’était un acteur de théâtre qui pouvait entrer en communication avec eux et donner son rôle et quelque part appeler les résidants à

    entrer dans l’écran... Voir le début avec les ombres chinoises.... là où le

    résidants à non seulement envie d’aller, mais c’est l’écran qui les appelle. "On se retient sur sa chaise. le sepctateur l.ui aussi se retient sur

    sa chaise pour ne pas aller y voir. Même si il entre pleinement dans le jeu

    du cinéma en créan son prorpe cinéma. La symbolique de ce spectacle, on a

    envie de pénétrer nous à notre tour. On est presque frustré d’être sur notre chaise. Oui... On sewra peut-être invité la prochaine fois. Demierre m’a

    dit... depuis huit ans que j’ai quitté les plahcnes en temps qu’acteur,

    c’est la premièere fois ou j’ai eu à nouveau envie d’y remonter. "A es voir

    travailler, j’ai une envie féroce de remonter également sur scène. Un épisode tendresse spécialement fort ici dans ce specacle. Moi? j’ai dû tout

    apprendre, avoir un grand milieu d’écoute. A voir petit, mais très beau.

    C’est la communication dans le petit.

    Directeur de sFontenattes, Michel Choffat.

    1986, il existe un groupe théâtre aux Fontenattes. Dircteur ... et même

    avant. Faire du théâtre avec des handicapàs, c’est pas évident. L’idée est

    venue: est-ce qu’on ne pourrait pas faire appel à des professionnels... Autorisation d’emblée accordée, moyennant certains aménagements. De partir

    dans cette folle avanture. Il n’y a eu que la réponse de Demierre. Une douzaine de personnes contactées. Quel rôle, pour les éduc. les instigateurs.

    Combien d’éduc aux Fontenattes....24 éducateurs... = 31 personnes... pour

    24 pensionnaires. Totalité du personnel: 50 personnes pour 36 postes. Ouvert 24 h sur 24, 365 jiurs par année. Résidants? Nous acueillons les handicapés mentaux adultes, c’est-à-dire dès 18 ans et en principe ils terminent leur séjour terrestre chez nous. Ce son en principles des handicapés

    profonds, nous accueillons les handicapés les plus dépendants. Les moins

    dépendants vivent aux Castors. A Porrentruy. Ressortissants du Jura.

    Environ un an et demi que l’idée forte a été lancée. Tous ont participé?

    Je dirais que ce fut une entreprise institutionnele. Au départ, 5/6... mais

    à eux-seuls, ils n’auraient rien pu faire. Tout ce qui gravite autour. Les

    responsables de l’atelier théâtre au départ... mais après ils se sont aperçus qu’à eux cinq ils ne pouvaient rien faire.... derrière les coulisses,

    il fallait amener les résidants, les conduire pendant les répés, pendant le

    spectacle.... Pas stresser les résidants, qu’ils soient calmes.

    Investissement? Oui à tous les niveaux. Un budget au départ présenté par

    Demierre. En discussion avec l’équipe. 50’000 francs.... même supérieur.

    Pas pris en charge par une institution comme la notre. Parce que pas budgeté. Les gens auraient dit: vous êtes complètement fou. J’ai finalement céder à la pression. Beaucoup de critiques. Supérieurs hiérarchiques. Les

    banques ont très peu répndu. On a fait un specxtavle avec nettement moins.

    Investissement en temps? aussi. 3 mois qu’on a des répés. Et un moins intense. Investissement humain. La totalité de l’institution s’est sentie

    concernée.

    Objectifs recherché et ateind: créer une dynamique au niveau de

    l’institution. Tout s’est là bien passé. Mais ce fut limite. Il y a quelque

    jours, les gens disaient vous exiger trop, vous demandez trop aux

    résidants... et nous il faut courir à gauche à droite.... la première

    passée,,, tout s’est estompé.... et on a senti un engouement, et une

    volonté des gesn qui étaient derrières les coulisses en Institutions a fait

    en sorte de se donner les moyer pour que tout se passe bien.

    Cinq représentations. Presque comble chaque fois 800 personnes, voir

    10000. Nous sommes partis avec conq représentations à 100 personnes. Et ce

    sont presque 1000. spectateurs.

    Quelle démarche.... en temps que directeur. Un des éléments qui m’a encore le plsu frappé, marqué, auquel on ne s’attendait pas, en tout cas pas

    d’une façon aussi forte, c’est le plaisir qu’on éprouvé certains de nos résidants à être intégrés à cette démarche. Indéniable... quelques uns éprouvent et ressent un plaisir et une revalorisation (valorisation) dans leur

    rôle. Voilà, moi je suis quelqu’un. Je suis capable de me présenter devant

    vous. C’est certrain que le public porte aussi après un regard autre sur la

    personne handicapée. C’est certain. Notre démarche, elle se voulait interne

    et externe. De l’intérieur vers l’extérieur, mais aussi le regarde de l’extérieur vers nous. Important. En Ajoie, on ne fait pas toujours cinq représentations avec 800 à 1000 entrées.

    On ne peut pas regretter que le spectacle s’arrête ce soit? Et qu’il

    n’aille pas ailleurs.... Par rapport au regard qu’a la société vis-à-vis de

    l’handicapé mental? Sans parler du travail des éducateurs, que le public

    méconnaît en grande partie? On ne peut pas poursuivre cette expérience présente indéfiniment.... mais cela ne s’arrête pas. Il y a je dirais un nouveau départ. La fatigue qui s’accumule... on ne pourrait pas exiger de faire encore des représentations supplémentaires ces prochains jours. Par contre, c’est indéniable que cette démarche n’est pas une fin en soi, loin de

    là. Sous différente formes... les idées sont là... il ne faut pas avoir

    peur des idées, mêmes farfelues. S’inégrer dans une troupe de village, ici

    autour, une ou deux personnes handicapées dans un spectacle qu’on appela

    vrai spectacle. Pas impossible explique le directeur des patroisans et le

    directeur de la fanfare. Dans un village... Je ne veux pas faire de voyeurisme... Pas le premier spectacle.... en 85 un spectacle les noces de fogaro.... plus quelques petites scénettes, pièces à l’occasion de la fête de

    Noël. Il y a deux ans et demi, à Delémont, à l’occasion de l’assemblée des

    délégués de pro infirmis, un spectacle avait été monté avec l’aide financière de pro infirmice. C’est donc pas notre première. Mais s’en est une

    avec l’aide professionnelle.

    Voyeurisme? C’est vrai qu’il existait quand même le risque de monter un

    tel spectacle... qu’on vienne pour voir.... sans plus.... le risque aussi

    qu’on vienne pour ces pauvres handicapés.... et qu’on ose ni rire ni pleurer, parce que sont de pauivres handicapés. Ce risque là existait. Ces deux

    choses là ont été totalement évitées. Largement, même si il y a une ou deux

    scèmnes qui... dans sa globalité du spectacle... rien. Une réussite. Pas de

    moment de voyeurisme. Montreur d’ours... dresseur de petits singes? Finalement, si on a fait du voyeurisme là, lorsqu’on participe à d’autres spectacles, c’est la même chose. On a finalement démontré dans le cadre de ce

    spectacle qu’il y avait une chaleur humaine très forte et que le public a

    été prix par cette chaleur humaine. A partir de ce moment là, c’est plus du

    voyeurisme.

    Réaction des parents. L’idée soumise aux parents? participations? Problème déicat. En ce sens que les parents ont été plus inormés qu’associés.

    Pas de mauvaise part, ni de la notre ni de certains parents... mais la réalité est ainsi qu’on a chez nous des parents.... qu’on ne voit pas ou très

    peur... (pas écrire) voir feuille.

    Souffrances permanentes pour les parents.

    Psychotiques, autistes... petit à petit, les choses ont été amenées. On

    tous été surpris... on pouvait s’attendre à des réactions violentes, é des

    automutilations.... à des crises de comportements... et rien de tout cela

    ne s’est passé. Pourquoi? je ne sais pas... J’ai émis une hypothèse.... peu

    pèas vérifier... il y a eu un tel travail d’équipe que tout le monde se

    sentait concerné et pas seulement quelques uns et pas des clans. Cette coésion de gens qui travaillaient au spectacle et autour du spectacle a été

    favorable au vécu de nos résidants. Il y a des choses qui se passent sur

    scènes que je n’ai jamais vu avant en institution. Une question que je me

    suis aussi posée... comment faire en sorte par rapport au bonheur du vécu

    de nos pensionnaires sur scène... comment poursuivre cela et le maintenair

    en institution. Hier soir, une résidante criait avant d’entrer su scène...

    la maquilleuse est arrivée et maquillée... au moment ou elle dit: je vais

    te maquiller... Elle a arrêté de faire sa crise. Voilà. Alors je me dis,

    mais finalement est-ce qu’on est pas con, on cherche des foios des solutions mirobolantes alors qu’il suffirait peut-être de "maquiller, un peu de

    rouge à lèvre.... Il y a des choses nouvells qui mérites d’être creusées.

    Choses nouvelles par rapport à cette expérience nouvelle. "On les prned

    aussi en considération là peut-être pèlus que d’habitude. Revaloriser.

    Trize ont participé... Battemenmt prévu si au cas... l’improvisation par

    rapport à une réaction non prévue? Ce fut le travail de Demierre et d’André

    Christ... en disant aux éducateurs écoutés quoi qu’il arrive, c’est à vous

    de vous déerder. Parce qu’eux, ils jouent leur rôle. Ils sont tels qu’ils

    sont. Il aurait fallu faire avec, même une crise d’automutilsation ou une

    crisae de comportement sure scène... il aurait fallu faire avec. "on ne

    fait pas toujours comme on voudrait en instittion". L’ecomédien acteur éducateur aurait du devenir l’éducateur sur scène... ou s’il aurait réallement

    dû changer de rôle.... car j’ai vu des attitudes d’acteurs qui étaient supérieures en qualitées relationnelles que des attitudes d’éducateurs.

    La démarche faite ici est une démarche qu a permi un étude, un plus incontestable pour l’institution, pournos résidants, parce que tout el monde

    se sentait partie perenante. Même celui qui n’était pas directement concerné. Je constate qu’indéiablement il y a eu des moements très très fort...

    il faut voir si l’expérience a plus aporté encore que ce qui était au départ.... Des mments très très forts qu’on ne vit pas nécessairement en institution. Je ne dis pas que c’est là solution, l’unique... car ce peut

    -être aussi un terrain dangereux. En ce sens que nous sommes éducateurs,

    éducatrices... et là, sur la scène, nous sommes de passage.... et aussi,

    l’éducatuer,,, si trop étroit la relation, s’il aprt et qu’il laisse le désert derrière lui, ppoiur le résidant qui reste, c’est plus grave d’être

    que de fixer parois des limites, des barrières...

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