Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    Schisme : Mgr Mamie, triste, mais pas désespéré (010788)

    Fribourg, 1erjuillet(APIC) Mgr Pierre Mamie, évêque de Lausanne, Genève

    et Fribourg, s’est exprimé le jeudi 30 juin à la télévision suisse romande

    sur le schisme entre Mgr Lefebvre et le Vatican. Il a réaffirmé que l’Eglise de la Tradition, c’est l’Eglise de toujours unie au pape, c’est-à-dire à

    Jean Paul II.

    Pour Mgr Mamie, cette journée est un des moments les plus difficiles de

    sa vie d’évêque, le jour le plus triste de tout son épiscopat. Mais, malgré

    tout, une "déchirure dans le plus beau des tissus, ça se raccomode toujours. Donc il faut, dès maintenant, travailler à raccomoder cela et à

    supplier le Seigneur de faire ce que lui seul peut faire, aller rechercher

    ceux qui nous ont quittés".

    Mgr Mamie fait confiance en la victoire constante de Jésus sur tout.

    C’est parce que rien n’est impossible à Dieu qu’il faut toujours espérer

    que le schisme n’est pas définitif.

    "Notes d’un soir de grande tristesse"

    Dans un texte qui paraîtra dans un numéro spécial d’Evangile et Mission,

    le mercredi 6 juillet, Mgr Mamie nous retrace "Un soir de grande tristesse". "Mgr Lefebvre avait perçu quelque chose de très juste, que d’autres

    avant lui avaient réalisé, Saint Charles Borromée ou Bérulle : une formation nouvelle et adaptée, mais dans la fidélité, pour les prêtres de ce

    temps-là. Il eut fallu (...) un autre génie que Mgr Lefebvre. Car on ne

    construit rien de bon quand on s’érige juge d’un Concile, quand on refuse

    d’éclairer sa conscience par le Magistère de l’Eglise, qu’on s’oppose à

    tous ses frères dans l’épiscopat, et quand pendant presque vingt ans, on

    méconnaît la force et la grâce contenues dans la signature d’un pape, au

    bas des textes conciliaires".

    Pour Mgr Mamie, au contraire, le Concile Vatican II aura été "l’une des

    plus grandes grâces faites à l’Eglise", comme le disait le cardinal Journet

    lors des derniers jours du concile à Rome. Mgr Mamie regrette que Mgr

    Lefebvre n’ait pas choisi la voie héroïque : de ne pas quitter le pape, de

    se taire et de prier, malgré ses divergences de vues avec le successeur de

    Pierre.

    Mgr Mamie confie enfin à Marie, en cette année mariale, tous ceux qui

    souffrent et qui sont dans la tristesse afin qu’ils ne perdent jamais

    l’espérance. (apic/bd)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus