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  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    Le début: en 1990. D’abord le Centre jurassien de la lutte contre la to-

    Schinde.

    xicomanie, avec le comité. V. histoire du Québec. L’Opération débute dans

    le Jura. Cette année. Comment se déroule une opération. Les bénévoles, le

    gros et le coeur du problème. Et c’est pas tooujours simple à trouver par

    les temps qui courent. Un responmsable bénévole qui soit connu, apporter un

    peu de chaleur humaine, les contacts personnels, pour que les bénévols

    viennent passer un soir au centre... (Chaleur, ambiance sympat.) Les bénévoles sont formés, voir document de travail. On fait des équipes de trois,

    c’est-à-dire un chauffeur qui prend la voiture de l’opération, car les bénévoles n’amènent pas leur voiture. tout est fourni, le chauffeur d’escorte, et puis l’accompagnant. Il y a trois voiture, trois chauffeurs, trois

    chauffeurs d’escorte et trois accompagnateurs.

    La base? c’est le coup de téléphone qui vient du client, en rade dans un

    bistrot, ou qui ne peuvent pas conduire leur voiture pour iune raison ou

    uine autre. Dans le district de Delémont, il peut être en rade au confin du

    district, on va le chercher. Il peut même être en rade au fin fond de

    l’Ajoie... hiers soir on en a eu un de Chevenez. Löa centrale téléphonique

    à Delémont vient sur Delémont (le téléphone). Il y a des radios dans les

    voitures, on avise par fax l’antenne de Porrentruy pour que cetter antenne

    aille chercher la personne à Chevenez pour le conduire aux Rangiers, la limite de district. Et nous, de Delémont, on va aux Rangiers récupérer le

    gars avec sa voiture. La voiture part avec trois personnes... Là on prie le

    client d’aller s’asseoir derrière et l’accompagnant reste devant avec le

    chauffeur escorte. La vopiture de l’opération suit la voiture qui va raccompagner le client là où il la demandé, soit à la maison et pourquoi pas

    dans un autre bistrot. Le but: conduite et d’assurer la sécurité sur la

    route. Raison pour laquelle on se permet de reconduire les gens là où ils

    veulent. Pas nécessairement à la maison. Si il veut aller dans un autre bistrot, pas de problème. Il retéléphonera ensuite depuis ce bistrot pour se

    faire à nouveau accompèagner à la maison. Si il a téléphoné une fois, il

    retéléphonera. Le buut: motiver les gens pour qu’ils téléphone. Pa évident,

    un soir de rade, de faire la démarche avec un verre dans le nez, de dire

    "J’peux pas conduire, venez me chercher. Le fait de faire le pas n’est pas

    évident.

    Cette année, nous sommes partis le 11 et le 12 décembre.... le 11 parce

    qu c’était la sortie du parlement.... V. manifestation à Courgenay. Hier au

    soir huit téléphones de demande. Nous sommes 11 par opération, par soir. 3

    fois 3, voitures, la secrétaire téléphoniste qui a un boulor monstre qui

    doit jongler entre le fax et le téléphone et les liaisons voitures, plus le

    responsable de soirée qui fonctionne pour avoir un oeul sur tout, sur le

    centre et qui prend les décisions lorsqu’il y a des problèmes. Car il y en

    a toujours l’un ou l’autre. Les farceurs, par exempls.... Un genvois déjà... J’suis à Genève, je voudrais me rendre à Verrier. Le téléphone de Genève est directement venu sur le centre. Mais Genève ne fonctionne pas encore sinon à partir du week-end prochain. Un en rade à Neuchâtel? Non, mais

    on opeut treès bien penser que l’antenne de la Chaux le conduise à la limite des Franches, puis l’antenne des Franches à la limite du district de Delémont, puis ,l’antenne de Delémont.

    Depuis l’an passé sur Tavannes.

    On est parfois déboreder, le client doit dont prendre son mal en patience et attendre que la voiture arrive. L’an paasé, près de 600 litres d’essence pour près de 6000 kilomètres. Les gens patientent volontier. Jacques

    Galeuchet, bénébvoles et responsables du planing. Faire la distinction entre les appels sérieux et les farces. Nouveauté cette année. On ouvre le

    centre , mis à notre disposition gratuitement, aux gens qui sont seuls, qui

    peuvent venir voir comment cela se passe.

    Les appels sont gratuits, ils sont ensuirte facturer à l’opération par

    les PTT.

    Financement cette année? Les garagistes mettent les voitures à disposition. Cela depuis la première opérastion. L’essence est offerte par une

    marque de pétrole. (Elf) Les grosses dépenses: la publicité. Les frais

    d’impression, plus le pris des assurances pour couvri soit les véhicules

    soit la manifestation. Tout est asdsuré: les bénévoles. Subventionné? Oui,

    l’Etat intervient pour 4000 francs cette année. L’Office fédérale de la

    santé publique, qui alloue un montant important. Qui prend en compte le

    budget du comité pour 1992. Le fond de sécurité routière ne s’est lui pas

    encore prononcé. Les années passées, c’était notre principal sponsor. Cette

    année, sur Delémont, la CNA, qui fête ses 10 ans nous donne un important

    montant. Le budgert? Très diférent d’une année à l’autre. Pour cette année,

    on a un budget pour le comité d’environ 39’000 francs, qui couvre l’ensemble d ela publicité, le secrétariat, c’est-à-à-dire l’évaluation. Le reste

    est ficé à 17’000 francs par antenne. Par antenne 17’000 francs. Les 39’000

    étant le comité. Il faut dire que pour les antennes par exemple, les frais

    sont pour la plupart couverts par la générosité des sponsors, de maison.

    Voiture, essence, la nourriture, les boissons (sans alcool), bref les frais

    de ravitaillement, les magasins... selon les régions. Les assurances pour

    chaque région, plus environ 2000 francs. le reste sous foreme de dons., en

    service ou en nature.

    L’opération? Le 11 et 12. Puis elle reprend le 18 et cela sans interruption jusqu’au 2 janvier. Pour l’instant, on ne pense pas l’étendre sur

    d’autres périodes chaudes des fêtes de l’année. "Il y a une philosophie. On

    ne veut pas déresponsabiliser les gens le reste de l’année. C’est une opérartion coup de poing que l’on fait pour les fêtes, mais poour obliger les

    gens à réfléchir le restant de l’année". Reste que tout au long de l’année,

    des jkeunes ont demandé dans leur école aux directreurs de leur founir un

    moyen de traspoert lorsqu’ils organisaiemnt quelque chose. D’autres personnes ont eu l’idée, grâce au Nez Rouge, de s’organiser eux-mêmes. (V. aussi

    en mai, la sléance d’information).

    Les farceurs? On les détecte à leur voix, car ils ont un petit air moqueur, nargueur... pas dans tous les cas, certes. Appel bidonb ou pas. Hier

    soir? huit appels, le premier à 1h40, cela n’a ensuite pas arrêté jusqu’à

    3h30 3h45 environ. La plus fgrande partie sur la vallée de Delémont, ainsi

    que sur les Franches. Hiers oir, un vilain temps, surtout aux Frances et

    aux Rangiers, routes verglacées. Y aller avec prudence. Et on rend attentifs nos bénévoles à cela. Ne pas prendre de risque lorsqu’il y a des déplacements à faire.

    A Chevenez, pas de véhicule. Appel bidon. Ils onmt néanmoins été rapatriés uniquement pour leur rendre service jusqu’à Porrentruy. Mais pas audelà. En principe, on ne prend pas les personnes qui ne sont pas propriétaire de vééhicule appeler à prendre leur volant.

    Anecdote? Une famille entière. Le gars voulait chanter une chanson à

    chaque étage de l’immeuble. Les bénévoles l’ont raxccompagner jusqu’en

    haut, avec le type qui chantait sa chanson à chaque étage.. Pas donner mes

    clés? Oui, cela arrive... les tenanciers avaient téléphoner... Il n’a pas

    bvoulu donner les clés... "je ne vous ai pas appelé". 30 minutes après, le

    même client rapelait pour demander qu’on vienne le chercher. Ce que nous

    avons fait.... Le gars avait réfléchi.

    Les restaurateurs jouent bien le jeu. Ils se sont motivés pour cette

    opération. Des affiches dans chaque bistrot, avec le nu. Plus des cartons

    de tables qui rappelle l’opération. Ils collaborent.... et discutent avec

    les clients. Bon échhjo y compris avec la police. Au début, discussion avec

    les directeurs de la police. Tout heureux de l’aubaine. Mais on ne tient

    pas spécialement à faire trop avec la police dans la mesure ou on ne veut

    pas que les gens pensent qu’on est de conivence avec la police. Ce qui

    n’est pas le cas. Une certains barrière est de mise. Comme est de mise la

    discrétaion.

    La première année combien d’appels? dans les 85, la seconde 120. On pense en avoir autour des 200 cette année. C’est pas forcément l’alcool, La

    fatigue, Il y a de tout. Du plus rond à l’autre légèrment éméché. Il est

    difficile de faire des statistiques pendant la période que vous fonctionnez? Cette annéàe, pour la première foi, on va faire évaluer l’opération,

    l’impact. Une sociologue notamment. L’an passé un accident pendant l’époque

    du Nez, l’an d’avant rien. Mais on ne peut pas dire si c’est grâce à l’opération ou non. On peut seulement le supposer.

    Première équipe de 8 heures à minuit. L’autre de minuit à 4 heures, la

    première année. Cette année, depuis l’an passé, nous avons raccourci les

    heures. On fonctionne de 10 heures à 4 heures du matin, avec une équipe.

    Sur l’ensemble du Jura, 200. Sur l’ensemble de l’opération en Romandie 400.

    L’opération dure 18 jours. On n’arête plus du 18 jousqu’au 2 janvier. Avec

    chaque fois des équipes de 11. (Tous les soirs. Sur Delémont 11 par soir.

    Porrentruy 8, Franches 8, Tavannes, 10. Moutier. 200 sur Delémont, entre

    400 et 500 sur le Jura y compris Moutier Tavannes. Pour l’ensemble du Jura

    8 voitures, plus 2 à Tavannes. 10 véhicules en tout. En réalité, parce que

    des personnes font plusieurs, il faut 200 sur le Jura et 400 sur ’ensemble

    de la Romadie. Nombre de kilomètrre: 6000 pour 600 litres d’essence..

    Au départ, l’idée est partie de la Ligue jurassienne contre les toxicomanie de faire une opération de prévention tout public (1990) Je suis allé

    au Québec, je connaissais au Québec le Nez Rouge local, j’ai proposée cela

    à la Ligue. Et on a monté cela la première année dans le cadre de la ligue

    jurs.. Contre les Toxicomaines. Vue le succès, c’est devenu l’an d’après

    une association indépendante qui s’est créée pour organiser les opréations

    Mez rouge et pour les développer.

    Créée au Québec en 1984. L’pération s’étend chaque année et prend de

    l’ampleur. (V. Chiffres) L’an dernier au Québec. 100’000e transports. Colossale et populaire là. Problème de la route dus à des facultés affaiblies

    est excatement le même là-bas qu’ici. Et dans le Jura, les gens sont encore

    plus sensibilisés qu’ailleurs, étant donné le grand nombre d’accidents et

    le lourd tribu de mort et de blessés. De nombreux jeunes y sont restés.

    Cette année, l’opération a fait tâche d’huile un peu partout en Romandie... Pourquoi seulement là ou cela se déroule alors que le problème est

    le même partout. Des contacts ont été pris avec la Suisse alémanique. Mais

    il y a des problème de traduction, pour l’instant. C’est envisagé. En Suisse romande, Vaud s’y est pris tard, il s’est intéressé à monter quelque

    chose cette année. Estavayer, Zone proche, avec les enclaves, ils sont indirectement branchés sur estavaer. Ils font une opération sur l’ensemble de

    la Broye, indépendamment de la frontière contaonale, Broye vaudois et fribourgeoise. Payerne, Moudon, Lucens, jusqu’à Yverdon. La fondation vaudoise

    de lutte contre l’alcolisme a donné 5000 francs à l’équipe d’Estavayer, à

    titre de participation, ce qui fait que Vaud participe indirectement. Le

    Valais a monté quelque cjose du genre à Carnaval, pas sous le Nez Opération

    Help, sous un autre label. Mais réalisé en collaboration avec nous. Bulle:

    Oui. Il faut encore trouver pas mal de monde pour qu’à Fribourg cela agisse

    aussi. De notre côté, on mache passablement la besogne pour les gens qui

    veulent monter quelque chose dans leur région. On prépare le matériel Tout

    ce qui est documentation, etc. Pour qu’ils n’aient plus qu’à tzrouver leurs

    bénévoles, les véhicules les locaux.

    Structurer comment? Un comité, l’association qui a un comité. On commence tout de suite après la présente opération à monter celle de l’an prochain. Chaque opération dans le terrain doit être considérée comme une section de cette association, avec une indépendance au niveau de l’organisation locale. L’association se charge notamment de la recherche des fonds

    les plus importants, de les distribuer, de l’impression du matéàriel publicitaire qui est centralisé. Comme les affiches, les cartons. Le comité,

    donc les initiatuers sont centralisées dans le Jura. Le comité il y a cinq

    personnes. mais au niveau du comité d’organisation.... V. la feuille la liste. -trois.

    Impact? Plusieurs éléments. Si on se base uniquement sur les transports

    effectués, on pourrait avoir quew l’impact n’erst pas énorme. C’est finalement peu de transports. Relativement. Mis il faut savoir que l’opération

    Nez Rouge c’est plus que simplementz transporter les gens. La philosophie.

    L’Etat d’esprit de l’opération... ponctuelle, exemplaire et limitée dans le

    temps qui se passe à une période symbolique des fêtes, volontairmeent pendant un temps limité. Pour finalement faire paser un message de sensibilisation face à un problème qui conbcerne pratiquement tout le monde. Dans le

    cadre de cette campagne de sensibilisation, le prétexte c’est les transports qui sont offerts, le chauffeur proivé qui est offert à toute personne

    qui ne veut pas prendre le volant pour cause de faculté affaiblie. Mais derière cela, il y a une sensibilisation qui est beaucoup plus large que celle des cleients qu’on ramène, C’est-à-odire que toute la population en attend parler, les messages sont relayés, ça discute en famille, ça discute

    dans les bistrots. Cela crée une prise de conscience extrêmenet large. Et

    avec le petit côté humoristique et populaire de Nez Rouge, on a la conviction .... cette année on va faire une évaluation plus scientifique... qu’on

    touche assez largement la population d’une manière positive. Les autorités

    ont elles aussi été sensibilisées, se sont engagées, soutiennent moralement

    l’opération. Il font partie du comité de patronage, le gouvernement complet. Les conseillers nationaux jurassiens etc, des commerçants qui donnent

    de la nourriture, les gar!ages qui prêtes les voitures, etc. Cela veuzt dire que cela implique toute une population et tout un monde qui est par là

    sensiblisé en profondeur.

    On arrive à couvrir plus de la moitié de nos besoins en nature et en

    service. C’est donc autant qu’on a pas besoin de payer. L’argent dont on a

    besoin: essentiellement pour couvrir les frais d’impression, de matériel,

    d’achat de matériel, les assurances, etc. Là on chercvhe des subventions,

    Rép. Cette année une grosse sibvention de l’Office fédérale de la santé publique, qui est bien au plan finanicer, mais aussi comme reconnaissance

    d’un tel organisme du bien fondé de notre action. Pour le Jura, la Caisse

    Nationale (10 ans) kll’agence de Delémont, a pris en charge le budget d’une

    antenne au complet, c’est-à-diore plus de 17’000 francs. Plus les petits

    dons, auprès des entrprises, des banques, des assurances, etc. Pluus le Jura, avec 4000 francs. On arrive à couvrir nos frais cette année, si ça continue à se développer, on sera obligé d’envisager un minimum d’infrastructure, avec notamment un secrétariat permanent. On espère là bénéficier du

    soutien dui Fonds de sécurité routière, qui l’a déjà fait, mais nous aimerions que cela soiot plus régulier., avec un budget régulier. Des démarches

    sont en cours. On aimerait aussi trouver, par exemple, une compagnie d’assurance privée pour assurer, qui serait d’accord detre partenaire, à un niveau important, car les assurances sont une bonne partie de notre budget.

    Des tractions sont encours.. pas facile de faire bouger les assurance, de

    leur faire ouvrir le porte feuille des assureurs. ces temps.

    Sensibilsation au niveau des écoles, en mais? Oui... Cela fait partie

    d’un souci qu’on a eu dès le départ de faire, en parallèle avec le Nez rouge, une action dans les écoles. Les deeux premières anées, on a touché les

    tout petit, simplement en rappelant l’existence du conte, l’histoire du

    petzit renne au nez rouge, et de la chanons... qu’on a mis à disposition de

    toutes les maîtresses d’écoles... Il s’apelait nez rouge. Il était mignon.... une vieille chanson dont on a retrouvé la musique et les paroles.

    On a réécrit le conte, elles (les maitresses d’écoles enfiantine et de première année ont reçu cela. Elles ont canté la chanson avec leurs élèves. On

    ne parlait pas de prévention. Juste une sensibilsation à l’image du renne

    et nez rouge. Et puis cette année, il y a eu au début de l’année, un choc

    psychologique dans le canton avec la mort de plusieurs jeuines (accident).

    On s’est dit: l’action dans les écoles on va mainetnant la faire pour les

    grands, la cibler sur les grands. On a un projet, qui est devenu assez ambitieux. Une campagne de prévention à l’attention des odolecents des écoles

    jurassiennes. On va toucher tout le public des 16 à 20/25 ans, y compris

    les écoles professionnelles moyennes et supérieures, plus les jeuners adultes de cet âge là. Avec une campagne quio se déroulera en troi volets:

    distribution de T-Shirt et de badge, sur lesquels (la campgane va fonctionner de manière autonome) (Avec le service de prévention de la police, les

    écoles, l’écurie automobile... un peu tout les gens concernés, y comprs les

    maîtres d’auto-école... Badge et T. "Moi je cherche un conducteur sûr pour

    ce soir" "Moi je suis un conducteur sûr". Crééer un dialogue chezu les jeunes à propos de ce problème. Pa seulement alcool, mais aussi la manière de

    conduire, la vitesse, etc. Distribution assez large de T.Sh. Quelques miliiers de T et de badges. Dans les jours qui souvront cette distribution, il

    y aura une journée d’animation sur circuit avec démonstration (comprtement

    de véhicule, etc.) 3e volet? Un concert rock, un festival fin avril et 1er

    mai. Autour duqzuel on va organiser un système de transport de stryle nez

    rouge opour aller chercher et reconduire les gens. Avec même quelques bus

    pour des transports de groupe. Pour que les jeunes n’aient pas besoin de

    prendre la voiture à la sortie de ce concert.

    Idéalement... une musique d’avenir... qu’elle serait elle? La musque

    d’avemnir? C’est que l’association n’est plus besoin d’exister puisque les

    gens quaient tous un comportement idéal sur la route par rapport aux facultés affaiblies.------------Utopie?

    Dans la raélité, ce qu’on espère, c’est que la Suisse romande, en tous

    cas, soit bien couverte par les opérations nez rouge un peu partout. Si

    possible de s’étendre en Suisse Allemande et au Tessin. Cela demande des

    moyens qu’on a pas pour l’instant. D’abvoir une sensibilisation annuelle.

    Une caractéristique du Nez Rouge: l’opération revient chaque année à la même époque. Il y a donc un effet du rappel du message qui est renforcateur

    parce qu’une campagne de prévention, elle a un effet, elle passe à un moment donné pour ensuite s’emousser très rapidement. Si il n’ a aps des injections de rappels, comme on fait pour les cvaccins, aprèas quelque temps,

    le message se prd dans la nuit des temps. L’intérêt de Nez rouge: ce rappel

    annuel ponctuel et qui est là pour dire bon, il y a un problème qui est

    grave, nous opendant les fêtes on nous ofre le chauffeur privé comme cadeau

    de Noël pour nous rappeler l’importance du problème. Mais les 50 autres semaines de l’année, pensez-y vous même et prenez vos responsabilités. Une

    forme de responsabilisation que l’opération. Et non pour pousser les gens à

    boire encore uin vewrre vopmme on nous a accusé....

    Le mesage de sensibilisation a passé déjà bien au-delà des frontières.

    Tâche d’huile au niveau du message de sensibilsation sans qu’il y ait eu

    forcéement une opération du même genre.

    Bénévoles: 220 dans le Jura La chaux-de-Fonds: 40 à 50 personnes; Genève: environ 70 personnes voire une centaine. Vaud, Ruz et estavayer, 40

    personnes chacun, soit 120 personnes, Moutier/Tavannes une soixantaine. Environ 500 personnes sur l’ensemble de la Romandie. Médecin praticien et médecin cantonal.

    Pourquoi cette affinité? un grande afinité avec le Québec, j’y vais réguilièrement. le constat des accidents est un problème de santé publique,

    c’est là le médesin qui parle. On fait beaucoup de cas des problèmes de

    drogue et de sida... mais il meurt plus de jeunes d’adukletes sur la route

    que du sida ou de la drogue. Il faut le rappelr. Mais c’est un sujet qui

    est moins mlédiatique ou plitiquement moins facile à abvoder pèarce qu’on

    touche justement à la liberté indivudeulle, à des tabous. Trosiièmenent, en

    tant que médecin cantonal, je suis responsable de développer la prévention

    danms ce canton. Je trouve que copmme concepte de prévention, une idée comme l’opération nez Rouge est quelque chose d’intéressant. L’ipact indirect.

    C’esat aussi un moyen de pénérer des gens qui nes sont pas forcéement des

    convaincus. Car avec les campagnes traditionnelles, on touche souvent malheureusement que des convaincus. Ldes autres gardant et les oreilles et

    leurs yeux fermés. Nez rouge, avec son côté humoristique, un peu légé, un

    peu farfelu... dans l’esprit du jurassien... ce côté festif et humour. Un

    pmoyen de vaincre plus facilement les réticences, de passer les barrières.

    Il y a une acceptation du message qui est bien meilleure, Plus le côté participatif.... avec 500 personnes qui s’engagent, même si elles ne font pas

    beaucoup de trtansport. c’est 500 personnes qui font une démarche personnelle. Moi je passe une soirée... et en plsu je m’engage à ne pas consommer

    d’alcool pendant cette journée là. Et on passe un soir de Noèel ou un soir

    de nouvel an en groupe. En découvrant qu’on peut faire la fête sans boire

    d’alcool, et au service d’une idée. Ces gens en parlent autour d’eux... ils

    font tache d’huile aussi.... Ce sont ders multipli cateurs du message. Côté

    convivial et participatif... renfocre l’effet d’une action préventive. Pas

    d’interdit, message non moralisateur, pas de jugement, etc. Un élément qui

    manque souvent dansa les campagnes de prévention traditionnelles. Plus de

    bénévoles que de clients`pèas grave. Car le bénévol fait partie du public

    visé par le message. En le vivant et en l’expérimentant, doublement atteint

    par ce message. Donc répercussion pour dans la vie de tous les jours au volant, ils ne vont plus prendre le risque de prendre le volant alors qu’ils

    ont des facultés afaiblies.

    Les pins et les écharppes rouges comme identification à chaque bénévole.

    Il y a encore et toujours des gênes à surmonter. Hier soir vendredi, la

    sortie du Parlement jurassien, à qui nous sommes allés présenter la mascotte, plus un messag personnel au nouvewua président Cerf... Alors le renne ,

    vous comprenez. Pas eu recours au nez rouge.

    Le Violat

    Un patron... Comme restaurateur, je pense que c’est vraiement un bonne

    chose cat il y a trop de danger à ces heures là. Et enocre à cett période

    de l’année. L’assoation des cafetiers est du reste très favorable... je

    pense qu’on a tout de m’eme une grande responsasbilité de laisser parti un

    client qui est inapate à conduire. Lui, (le patron) s’offre d’ailleurs bien

    volontier pour reconduirte le client qui ne serait pas en mesure de

    conduire.Avec un peu de psychologie... Lui, l’opération nez rouge, il le

    fait à longueru d’annle et bénévolement. En tout cas entrer 10 et 15 fois

    par an. Et touours en période de fêtes et en fn de semaine. Nez rouge est

    d’ailleurs venus plusieurs fois ici rechercher un client. Je dois dire

    qu’ils sont psychologues dans leur manière de faire. Lui a l’affiche plus

    les cartons. On éait au courant dès qu’ils ont lancé l’opération.

    L’opération:

    Minuit: le téléphone. Minuit 15, une jeune fille porteuse d’une écharepe

    rouige entre dans le restaurant. Identification. On sort. Le chauffeur de

    la voiture de l’opération reste à l’intérierur de sa voiture, tout comme le

    chauffeur de l’escorte attend dehors. On donne les clés. Auparavant,

    contrôle de l’état de la voiture, la carosserie, les pneus. Je suis priés

    de prendre place derrière ma voiture, dans laquelle monte le chauffeur

    d’escorte, et l’accomapgnante. (7 km de Delémont, dans un bistrot de

    campagne..

    Dans la voiture... Motivé... l’ambiance... c’est sympa. De garde ce soir

    jusqu’à 4 heures ce soir.... le chauffeur un autre jour enocre. Elle étudiante en sociologie... lui étudienat dans une école d’agriculture. Nous

    avons été contactés comme ça, par le bouche à oreille. Nous nous sommes approchés pour participer à l’opération. Nous en avions bien sûr entendu parler avant... c’est une bonne expérience. Ce soir, je suis le premier

    "client", je suis amené à conduire n’importe quel véhicule. Pour vous je

    suis un client? non des personnes à aller chercher", simplement. Pas de

    problème de conduire une voiture que vous ne connaissez pas? NOn... je conduit n’importe quoi. Ne ne suis pas mécano. Horticultuer, le jeune Les deux

    sont jeunes du reste, la fille comme le garçon. L’accopagnateur pour un peu

    faire la conversation. C’est donc votre première expérience. Je trouve que

    c’est bien que des gens fassent le pas de téléphoner et de demander à quelqu’un de venir conduire la voiture. De se dire "maintenant je ne peux pas

    conduire ma voiture"... UIne voiture du service est équipée avec les pneus

    clous. Nous, on doit s’engager à ne pas boire durant toute la journée, du

    moment ou on se lève jusqu’au moment ou on se coiuche. De respecter le code

    de la route. Plus la discrétion. Le respect de l’autre. Respecter l’anoymat

    des gens accompagnés. L’autre voiture suit derrière. Oui, nous sommes partis tout de suite. On reçoit les instructions et on part.

    Comment faire pour vous reconnaître... Les gens donnent des précisions,

    quelle table, description. Et à la rigueur, on s’approche du patron ou de

    la sommelière pour savoir qui a téléphoné... Le client propose. De toute

    manière, nous avons comme signe distinctif une écharpe rouge enroulée autour du cou.

    Elle, Nadia, Courtételle. Lui Claude, de Courtételle également. Lui horticulteur, elle étudiante en sociologie en science sociale. Nous arivons à

    12 h30 sur les lieux. 30 minutes après le télphone. 14 à 16 kilomètres.

    Le Centre

    Le Centre, à l’Institut St-Germain. Dans le haut de la ville. Une radio

    liaison, uzn fax, des lignes téléphonies... un comptoire, une table à laquelle saont ont pris palce 4 joueurs (joueuses de cartes qui se passent le

    temps en attendant les téléphones... c’est vrai que minuit 30 est tôt compte tenu que les bistriots se ferment à cette heure-là.

    Déjà trois appels... le gros viendra.... Une autre salle derrière, avec

    aussi quelques jeux, de la nourriture et des bopissons non alcolisée...

    Huit appel hier soir... jusqu’à près de 4 heures. Les locaux mis à disposition. Le matéirel radio. Nous le louons, y compris le fax. Ici, on réceptionne l’ensemble des appels, pour ensuite les redistribuer là ou il faut.

    Pour le Jura, 3 districts. Les autres disposent d’une centeale, d’un fax et

    d’une radio. Chaque voiture et équipée de sa propre radio. Huit transports... Porrentruy une, les Franches 2 et Delémont cinq... on ne compte

    pas les personnes rapatriéàes. Ce soir c’est déjà parti plus vite.

    Le premier appel ce soir parti à 22h10. Un appel de Fribourg.... Allo.... Ouiu... non Pas encore ce soir sionon à partir du week-end prochain... Fribourg ne fonctionne pas ce soir. Ici c’est la centrale à Delémont. Il vous faut vous organiser autrement. Une voix derrière... Ne dis

    plus rien, y veulent appeler les flics... A Fribourg, le 18. Vous avez bien

    fait d’appeler.

    Second appel... des Franches... mais qui nécessite deux voitures du service, car les gens sont trop. Avise Saignelégier. D’ou appelez-vous madame... de la Theure... pour aller à Saigne. Il y a deux voitures à ramener.

    Deux équipes. On ne peut du reste pas aller plus que cinq dans une voiture.

    On vous retrouve où? le fax par immédiatement après pour Saigne. Trois minutes après la radio à Saigne signale avoir reçu le message confirmation

    que deux équipes partent.

    A Courrendlin, la route qui mène du bistrot de campagne à Delémont, deux

    contrôles de police, vendredi et samedi à Courrendlin.

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