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    Souvent à faire à des problèmes de drogues? élèves.... Dificile de donner

    Sainte-Croix Directeur

    une réponse quantitative. Du point de vue personnel, je trouve qu’on est

    trop souvent confronté à ce genre de problème. Mais par rapport aux autres

    problèmes humains qui existent dans une école, je trouve que la dsrogue est

    vraiment une peaui de chagrin, heureusement. C’est une apparetition que je

    dirais marginale.... il y a peu de cas au sein de mon école.... Très peu de

    cas qui spnt perçus partout.

    Et lorsque vous avez à faire à un problème, à un élève qui est confreonté à un problème de drogue, quelle est votre attitude? "La première question qu’on dois se poser: cet élève à un problème. De quoi s’agit-il.

    Alors nous avons peut-être quelque fois quelques soupçons, mais jamais de

    garantie qu’il s’agisse d’un problème de drogue ou d’un porblème psychique

    d’un ordre tout a fait différent. C’est à nous d’essayer de trouver le contact avec l’élève et puis dans une discussion très délicate, d’aborder la

    réalité de l’école et peuit-être par ce biais d’en apprendre un petit peu

    sur les problèmes personnels de l’élève. Mais on uttilise jamais la méthode

    directe.

    Donc ça n’est pas un regard accusateur "flicard" que vous portez, sinon

    un regard qui ten à comprtrendre les motivations, qui tend à aider l’élève

    dans la difficulté, à résoudre son ou ses problèmes. Oui, c’est plutôt dans

    cette optique. Puiosqu’il n’est jamais dit d’avance que le problème dont

    souffre l’élève c’est un problème A ou un problème B, c’est très difficile

    de reconnaître. Nous ne sommes pas des spécialaistes du corps médical, ni

    du domaine médical pur ou du domaine psychiatrique. Nous essayons simplement d’échanger tous les symptômes que nous voyons , que nous connaissons

    d’abord au niveau disciplinaire par rapport à l’école et puis c’est peutêtre ensuite que dans une première discussion que nous arrivons à faire un

    peu mieux.... et d’aborder els diférents aspercts de l’élève. Par le diaslogue. principalement par le dialogue.

    Concertationnavec les professeurs dès qu’un pèroblème de ce tyxpe se

    fait jour? Les professeurs qui ont à faire avec l’élève et donmc copncernés.... se concertent et parlent entre eux des possibilités qu’ils ont

    d’aider l’élève à problème.

    Dans un premier stade, certainement pas, c’est une discussion qui reste

    la plus anonyme possible entre l’élève et le membre de la direction concernée. S’il s’avère que des mesures pédagggogiques peuvent être prises au niveau de l’enseignement, alors, il est clair que le membre de la direction

    qui a reçu toutes les informations consulte et avertit les professeurs de

    la classe de l’élève concerné. Vous parlez de concertation... il n’y a pas

    de schéma idéal. La manière que nous utilisons c’est une manière au coup

    par coup, c’est à dire suivant l’entente entre les professeurs d’une classe

    suivant le degré de gravité dee l’élève.... c’est très différent. C’est

    donc quelque chose qui est chaque fois repris à zéro. C’est du neuf.

    Selon les renseignements que j’ai, les soufrrces qui se reclooupent....

    sur Fribourg et le canton, le phénomène drogue est de plus en plus

    grand.... est-ce que dans votre école vous aveu constaté qu’il y avait effectiverment aggravastion ces dernièresd annéers

    C’est très difficile de donner une réponse dans la mesure ou en l’espace

    de 5 ans, le nombre d’éàlèves a doublé. Alors la probabilité que le nombre

    de problèmes liés à la drogue augmente.... il est naturelllement lié à

    l’augmentsation du nombre d’élève. D’autre part, on sait, ou on a entendu

    par la preesse, qu’une certaine partie sde la scène de la drogue c’est déplacé depuis les métropoles jusque dans les petites villes.... nous n’avons

    pas pu constater par nous même... ce sont des ionformations que nous avons

    ,. que nous entendons, qu’on nous donne. Les seules choses que nous savons,

    mais dont nous ne sommes pas..... Ici, à Saionte-Croix..... c’est fluctuant..... je ne peut pas avancer de chiffre.... c’est plus ou c’est moins...

    Les années passées, il y a eu quelques cas, puis ensuite plus rien pui a

    nouveau quelques cas isolsés.... pui sensuite plus rien , puis à nouveau le

    problème rebondit.... Du point de vue statistique,il est exclut de dire

    qu’il y a aggravation. Au niveau de votre école donc, soyons précis. De ce

    que nous percevons.... et à l’intérieur de l’école, y compris le périmètre

    qui entoure l’école.

    Les gens qu essaient d’entra’iner les gosses dans la drogue.... est-ce

    que vous avez un jour pu ou eu à faire à eu, pu constater que les deahler

    entrer en contact avec les élèves...... Ce sont ils approchés du Collège

    St-Croix? Nous n’avons pas pu, ni été en mesure de constater de chose de ce

    genre, parce que nous ne les avons pas vu... c’est possible... mais des

    constatations flagrantes.... alors pas. Dans les cas de tentative de deahle

    à l’intérieur de l’école, je peux vous dire que nous n’agirions pas du tout

    de la même façon que ce que je vous ai expliqué tout à l’heure. Nous aurions là une attitude ferme. Tout a fait.... l’élève serait exclut de

    l’école. Immédiatement. Il y a vraiement deux poids deux mesures quand

    l’élève est confronté à des problèmes personnels ewt qu’on arrive à l’aider, alors oui, à 100%. Si nous constatons que quelqu’un essaie de vendre

    alors c’est l’exclusion immédiate.

    Pas les moyens de contrôler lorsque l’élève quitte l’école, à la fin des

    heures.... Il y a aussi les Association d’élèves, avec lesquels nous essayons d’intensifier les contacts. Puisque les parents sont quand même les

    éducateurs principaux de leurs jeunes. Nous essayons de les seconder Et

    Quand nous sneont qu’il se passe quelque chose, nous faisons part de nos

    observations. Toujours avec un caractère le plus neutre possible.

    CV’est rassurant.... votre volonté d’aider l’élève... Mais cela ne signifie pas que nous avons la maîtrise de ce qui se passe.

    On a un gros soucis: le couci de cette éduucation ensemble entre la maison parentale et l’école. Mais c’est bien sût plus difficile dans la maison, uisqu’ils ont nombre de contacts..... ils ont 15 èrofesseurs.....

    c’est donc plus difficile de faire de l’éducation dans le même syle que

    deux parents à la maison

    Quatre cas, en six ans..... mais c’est en dehors de l’école que cela se

    passe. "Très probablement". L’école assume donc son tôle d’éducatrice jusqu’au bout.... "On peut le dire comme cela, mais c’est peut-être jeter des

    fleurs à l’école. Je dirais que le cadre de l’école de se prête pas absolument aux genres d’exercices que certains jeunes aimeraient pratiquer d’une

    manière différente. On fait ce qu’on peut avec ce qu’on a et ce qu’on est.

    On essaie de faire du mieux possible. Et on essaie d’être très attentif à

    ce genre de choses. Donc la sensibilisation, .... on essaie simplement

    d’intervenir dans la mesure de nos moyens.

    Il arrive trtès souvent que les interventions nous puissions les entamer

    seulemenet quand le jeune est déjà dans la détresse. Donc au point de vue

    prophilactique, on fait ce qu’on peut, mais c’Est pas là qu’on a beaucoup

    d’impoertance. Mais on esssaie quand même. On essaie de limiter le nombre

    de limiter le nombre de locaux accesssibles seuls aux élèves.

    Mais qu’est-ce que cela représente à côté de la volonté, d’une volonté

    d’un jeune.... c’est dérisoire...

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