Rome, 8janvier(APIC/CIP) Le 13 octobre 1988, le cardinal Ballestrero, archevêque de Turin, communiquait les conclusions d’un document adressé par
trois laboratoires (Arizona, Oxford et Zürich) ayant procédé à la datation
au radiocarbone du tissu du Saint-Suaire, par l’intermédiaire du Docteur
Tite, du British Museum. Selon le communiqué du cardinal Ballestrero, ce
document précisait "que l’on peut, avec 95% de chances, estimer que le tissu du suaire peut être daté de la période comprise entre 1260 et 1390 après
Jésus-Christ"
Selon Michael Tite, le coordinateur de l’étude scientifique, les résultats obtenus par l’utilisation du carbone 14 ne permettent pas de conclure
que le Saint-Suaire soit un faux. Le directeur du British Museum l’écrit
dans une lettre adressée au professeur Luigi Gonnelle, consultant du cardinal Ballestrero.
Dans sa lettre, publiée par la revue Shrod News, le Dr Tite affirme
textuellement qu’il ne "considère pas le résultat de la datation à l’aide
du carbone 14 comme la démontration que ce soit un faux". La traduction
italienne de sa lettre a été présentée aujourd’hui par Mgr Giulio Ricci,
directeur du Centre d’études romain sur le Saint-Suaire, qui en est l’un
des défenseurs les plus convaincus.
Ce rebondissement au sujet des résultats de l’examen du linceul en
laboratoire, quinze mois après, pourrait susciter un supplément d’enquête.
(apic/jt/be)