Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    vendus aux industries cosmétiques d’Europe de l’Ouest?

    Russie: des placentas provenant d’avortements (300392)

    Londres, 30 mars(APIC) Selon le journal britannique "Sunday Times", les

    cliniques d’avortement de Russie livrent par tonnes du placenta humain aux

    fabriques de cosmétiques en Europe et particulièrement en France. L’hôpital

    "Alexandre Salchov" à St-Petersbourg aurait livré l’an passé le placenta

    provenant de 34’400 avortements à l’institut "Pasteur-Mérieux" à Lyon. Toujours selon le journal, cet institut achèterait chaque jour 19 tonnes de

    placenta humain provenant de divers pays, pour le livrer à des fabricants

    de produits médicaux et de cosmétiques.

    Les commerçants russes recevraient un peu plus de 3 francs par kilo de

    placenta. Des fabriques de cosmétiques françaises comme "Roc" et "Sicobel"

    utiliseraient du placenta humain pour la fabrication de leur produits, particulièrement pour les crèmes pour le visage.

    Contacté par l’agence APIC, le 30 mars, l’Institut "Pasteur-Mérieux" de

    Lyon, dont un des actionnaires est le groupe étatisé Rhône-Poulenc traite

    ces affirmations de "fantaisistes". Effectivement admet-on, l’Institut collecte depuis plus de 30 ans des placentas humains dans les maternités du

    monde entier et également en provenance de Russie. Sans confirmer le chiffre de 19 tonnes journalières, l’institut "Pasteur-Mérieux" estime qu’il

    est vraisemblable. "Mais le cahier des charges interdit d’acheter du placenta provenant d’avortements", précise-t-on immédiatement.

    Les 99,8% du placenta collecté servent à la fabrication de produits biologiques à usages médicaux en particulier l’albumine qui constitue le plus

    gros de la production. En outre, on poursuit des recherches pour mettre à

    disposition du corps médical d’autres bio-matériaux pour des applications

    chirurgicales, notamment en ophtalmologie, explique-t-on. Seul le 0,2% est

    destiné à des applications dermo-pharmaceutiques pour ses qualités cicatrisantes. "Roc" et "Sicobel" ne figurent pas parmi nos clients, affirme-t-on

    en outre chez "Pasteur-Mérieux".

    En Suisse, on ne collecte pas le placenta, dans les maternités où il est

    directement détruit. (apic/kna/mp)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus