Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    prochain d’une manière nouvelle, affirme Jean Paul II

    Rome: transplantations d’organes: le défi d’aimer son (210691)

    Un geste de communion, de solidarité et de respect

    Rome, 21juin(APIC) Les transplantations d’organes nous placent au défi

    d’aimer notre prochain d’une manière nouvelle, "en termes évangéliques jusqu’à la fin", a déclaré Jean Paul II dans un discours adressé jeudi aux

    participants au premier Congrès international de la "Society for Organ Sgaring", une organisation fondée en 1987 pour promouvoir les transplantations

    d’organes dans le monde entier et en définir les principes éthiques.

    Devant les participants au Congrès, qui s’est tenu à Rome du 18 au 21

    juin, le pape a surtout indiqué les limites à respecter. "Une transplantation, a-t-il dit, présuppose une décision antérieure, explicite, libre et

    consciente de la part du donneur ou de quelqu’un qui en est le représentant

    légal".

    Le corps n’est pas à vendre

    Le pape a défini "le seul contexte légitime" d’une transplantation d’organes: "communion, solidarité et respect absolu de la dignité de la personne humaine". Il a rappelé que le corps humain "est toujours un corps personnel, le corps d’une personne", qu’il ne peut donc être traité comme "une

    entité purement physique ou biologique", que ses organes et tissus ne peuvent jamais être utilisés comme "des articles à vendre ou à échanger". "Une

    telle conception matérialiste est réductrice et conduirait à une utilisation instrumentale du corps et ainsi de la personne", a affirmé le pape.

    Jean Paul II a encore précisé que le donateur ne peut se séparer d’un

    organe qu’à la condition qu’il puisse s’en priver "sans danger ou dommage

    pour sa propre vie ou son identité personnelle, et pour un motif juste et

    avec des risques proportionnés". Ainsi, pour le pape, "il est évident que

    des organes vitaux ne peuvent être donnés qu’après la mort".

    En conclusion, le pape a observé qu’"à l’approche du troisième millénaire, dans une période de grandes promesses historiques, mais où les menaces

    contre la vie sont en train de devenir toujours plus lourdes et meurtrières, comme dans les cas de l’avortement et de l’enthanasie, la société a

    besoin de gestes concrets de solidarité et de don de soi". (apic/jt/cipcor)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus