Rome: publication de la déclaration finale du (181292)
Plaidoyer pour les méthodes naturelles
Rome, 18décembre(APIC) Le Vatican a publié vendredi la déclaration finale
du récent sommet organisé au Vatican du 9 au 11 décembre sur le thème "La
régulation naturelle de la fertilité, l’alternative authentique". Le texte
souligne notamment que "les méthodes naturelles reposent sur une solide base scientifique" et que leur utilisation est en augmentation "grâce aux
progrès rapides effectués dans la recherche scientifique et technologique".
La déclaration déplore cependant que l’information destinée à l’opinion
publique concernant les méthodes naturelles "est, hélas, souvent pleine de
lacunes et parfois erronée". Par toute une série d’observations, le texte
indique que les méthodes naturelles "peuvent être utilisées dans n’importe
quel contexte social et ne sont pas tributaires de l’alphabétisation".
Les méthodes naturelles, soulignent les signataires, sont "compatibles
avec toutes les cultures et religions"; elles ne nuisent pas à la santé des
couples. L’enseignement de ces méthodes est "d’importance première" pour
que la procréation ait lieu dans les meilleures conditions sanitaires, notamment pour combattre le sida et les maladies sexuellement transmissibles.
La déclaration formule un certain nombre de recommandations, entre autres à l’adresse des gouvernements et des organisations. Elle préconise
l’enseignement des méthodes naturelles dans toutes les facultés de médecine, ainsi que l’allaitement maternel comme moyen d’espacer les naissances,
une politique publique devant rendre ce choix possible, l’attribution de
fonds à la recherche et à la promotion des méthodes naturelles, la création
d’associations nationales dans tous les pays...
La déclaration est signée par 45 scientifiques. Parmi eux, on trouve des
pionniers des méthodes naturelles, comme Josef Roetzer, John et Lyn Billings, Thomas Hilgers, Anna Cappella, mais aussi des responsables de mouvements internationaux qui promeuvent les méthodes naturelles, dont le Français Claude Lanctot, ainsi que des experts du programme spécial sur la reproduction humaine de l’Organisation mondiale de la santé et de l’Université de Georgetown, qui consacrent toutes deux des recherches à ces méthodes.
(apic/cip/jt/pr)