Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    Ton ferme du pape pour réclamer plus d’engagement international

    Rome: Le pape offre sa médiation dans le conflit qui ravage la Terre Sainte

    Rome, 11 août 2002 (APIC) Le pape Jean Paul II a lancé dimanche un nouvel appel pour la paix au Proche-Orient, au cours de l’Angélus, à Castelgandolfo, sa résidence d’été. Le pape a offert sa propre médiation et demandé à la communauté internationale "de s’engager avec davantage de détermination dans sa présence sur le terrain". D’un ton ferme, le pape a, sans le nommé, critiqué Sharon et sa politique.

    Le pape s’est exprimé à plusieurs reprises pour la paix et plus d’engagement de la communauté internationale dans cette région du monde. Sa dernière intervention pour cette cause remonte à fin juin.

    S’adressant aux responsables politiques israéliens et palestiniens, le pape leur a demandé "de retrouver le chemin d’une négociation loyale". Surtout, Jean Paul II a "offert sa propre médiation pour créer les conditions d’un dialogue fructueux entre les parties pour accélérer le processus de paix".

    "Personne ne peut rester indifférent face à ce drame humanitaire qui semble ne pas devoir connaître la ’spirale’ de l’espoir". Jean Paul II a enfin demandé aux chrétiens du monde entier de "s’unir à lui dans la prière intense et confiante" pour que "le cri de ceux qui souffrent et qui meurent en Terre Sainte soit finalement entendu".

    "Quand réussira-t-on à comprendre que la cohabitation entre le peuple hébreu et le peuple palestinien ne peut naître des armes? Ni les attentats, ni les murs de séparation, ni les représailles conduiront à une solution équitable du conflit actuel". Pour Jean Paul II "quel que soit son groupe éthique, personne n’a le droit de tuer de manière indiscriminée des civils sans défense".

    Jean Paul II, qui s’apprête à un nouveau voyage en Pologne en fin de semaine, a aussi critiqué sans le nommer Ariel Sharon, le chef du gouvernement israélien. Le ton ferme, il a déploré et condamné la "souffrance des Palestiniens, chassés de leurs propres terres ou contraints ces derniers temps à un état de siège permanent, objets quasiment d’une punition collective".

    "En cette période estivale, où beaucoup jouissent d’un repos mérité, je ne cesse de penser avec une vive inquiétude à la Terre Sainte où malheureusement les épisodes presque quotidiens de violence exécrables ne connaissent pas de trêve". Il exprimé sa solidarité avec les chrétiens vivant au Proche-Orient et tentés de partir, et dénoncé "la violation du droit fondamental de la liberté de culte". En effet, a-t-il déploré, à cause d’un couvre-feu rigide, le jour de la prière hebdomadaire, les croyants n’ont plus accès aux lieux de culte. (apic/ag/pr)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus