Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    Rome : Le pape François reçoit le nouvel ambassadeur du Venezuela et le père jésuite Franz Jalics

    Rome, 6 octobre 2013 (Apic) Le pape François a reçu le 5 octobre 2013 le nouvel ambassadeur du Venezuela près le Saint-Siège, Germán José Mundaraín Hernández, venu lui présenter ses lettres de créance. Il a aussi accueilli le même jour le père jésuite Franz Jalics, enlevé et torturé pendant la dictature en Argentine en 1976. Ce dernier avait par la suite innocenté José Mario Bergoglio des accusations qui pesaient contre lui dans cette affaire.

    Né le 29 mai 1950, diplômé en droit, Germán José Mundaraín Hernández a travaillé pour de nombreuses institutions vénézuéliennes, comme la Surintendance des banques, la Commission nationale contre l’usage illégal de drogues, le Conseil républicain pour la morale, la Fédération ibéro-américaine pour la défense du peuple, la Commission présidentielle pour la réforme de la Constitution nationale.

    Germán José Mundaraín Hernández a été ambassadeur du Venezuela auprès des Nations unies à Genève de 2008 à 2013. Toujours à l’Onu, le diplomate s’est occupé de thématiques telles que le désarmement et les migrations.

    Polémique

    Le 5 octobre, le souverain pontife a également reçu le père jésuite Franz Jalics. D’origine hongroise, ce dernier avait été enlevé et torturé en Argentine, en même temps qu’un autre jésuite, en 1976, pendant la dictature. José Mario Bergoglio, qui était à cette époque supérieur provincial des jésuites d’Argentine, avait ensuite été accusé de n’avoir pas protégé les deux jésuites.

    La polémique s’était ravivée après l’élection du pape François en mars 2013, mais le père Jalics l’avait totalement innocenté. “Avant j’étais enclin à croire que nous avions été victimes d’une dénonciation“, avait déclaré le jésuite hongrois, “mais à la fin des années 1990, après différentes discussions, il est devenu clair pour moi que ce soupçon était injustifié“. (apic/imedia/cp/cw)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus