Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    Un geste en préparation au Jubilé

    Rome: Le mur qui scellait la Porte Sainte de la basilique Saint-Pierre a été abattu

    Rome, 19 décembre 1999 (APIC) Le mur qui scellait la Porte Sainte de la basilique Saint-Pierre a été abattu. Les coups secs d’un marteau tenu par un ouvrier du Vatican ont en effet rompu le silence de la basilique. Ce geste de préparation - commencé mercredi, a précédé celui que fera le pape durant la nuit de Noël, lorsqu’il poussera de ses mains le battant de la porte.

    Le travail de cet ouvrier faisait partie du rite très ancien de la "recognitio", présidé par le cardinal Virgilio Noé, archiprêtre de la basilique, et par Mgr Piero Marini, maître des célébrations liturgiques du pape.

    L’ouverture de la Porte Sainte est toujours précédée d’un certain nombre de gestes qui facilitent la tâche du pape la nuit de Noël. On a commencé par enlever la boîte en métal placée à la fin du Jubilé précédent, celui de 1983-84. On a ensuite enlevé les briques avec lesquelles on avait muré la Porte. Le pape pourra donc maintenant l’ouvrir en appuyant tout simplement sur les battants.

    Le mur que les ouvriers du Vatican ont démoli mercredi après-midi était composé de 3’800 briques très particulières. Sur chacune d’entre elle était imprimé le nom des acheteurs de ces briques, désireux, à l’époque, de faire une offrande à l’occasion de la clôture du Jubilé. Ces briques seront maintenant restituées à leurs propriétaires légitimes.

    La cérémonie de la "recognitio" a commencé par une procession conduite par le cardinal Noé. Après la lecture d’un passage du prophète Isaïe et la récitation d’un Psaume et du Notre Père, il a fallu quinze minutes de coups de marteau énergiques pour extraire la boîte de métal scellée il y a 16 ans.

    De retour dans la sacristie de la basilique, le cardinal Noé a examiné le contenu de la caisse. Après dix minutes de travail au chalumeau, l’un des ouvriers a réussi à l’ouvrir. Elle contenait une image de la Vierge, une série de pièces d’or et d’argent forgées pendant la cinquième année de pontificat de Jean Paul II, le registre avec les noms et les adresses des propriétaires des briques, la bulle de clôture du Jubilé extraordinaire de 1983-1984, et quatre briques en or, identiques à celles de terre cuite qui constituaient le mur.

    Des cérémonies analogues de "recognitio" auront lieu jusqu’au 21 décembre dans les autres basiliques majeures de Rome pour préparer l’ouverture des Portes Saintes.

    Le passage de la Porte Sainte est un symbole typique du Jubilé qui évoque le passage que tout chrétien doit faire, du péché à la grâce. Jean Paul II le rappelle dans la Bulle de convocation de cette Année Sainte 2000. Il rappelle par ailleurs que franchir la Porte signifie confesser que Jésus-Christ est Seigneur. (apic/zn/pr)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus