Rome, 19novembre(APIC/CIP) L’évolution technologique doit se faire en
fonction de l’homme : c’est ce que viennent de rappeler les participants à
un congrès de quatre jours qui se tient jusqu’au 20 novembre à Rome , à
l’initiative de la Commission épiscopale italienne chargée des problèmes
sociaux et du travail. La rencontre a pour thème : "Hommes, nouvelles technologies, solidarité : le service de l’Eglise italienne".
Le cardinal Ugo Poletti, président de la Conférence épiscopale italienne, a observé que si la technologie contribue à l’humanisation du travail,
à l’approfondissement des connaissances et à la qualité de la vie, son
développement peut aussi engendrer des consequences néfastes : pertes
d’emploi et nouvelles marginalisations en sont aussi le lourd tribut. Suite
au développement de la technique, a-t-il déclaré, on constate une moindre
attention à la personne humaine et à sa dignité.
Mgr Quadri a de son côté souligné que les innovations technologiques
participeront à l’humanisation dans la mesure ou elles seront recherchées,
voulues et réalisées en tenant compte de leur impact aux plans personnel et
social. Le risque existe, a-t-il dit, que les nouvelles technologies soient
aux mains d’une minorité et ne visent plus le bien commun de la société. Le
prélat a demandé à tous les partenaires sociaux, aux syndicats et aux
responsables d’entreprises, de créer les conditions qui favorisent des initiatives responsables des personnes et des groupes. (apic/jt/be)