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    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
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    Rome: approfondir la formation spirituelle du futur prêtre (150790)

    Réactions aux "Lineamenta"

    Rome, 15juillet(APIC) En présentant le document de travail ("Instrumentum

    Laboris") du prochain Synode des évêques sur "La formation des prêtres dans

    les circonstances actuelles", qui contient les réponses au questionnaire

    préliminaire des "Lineamenta", Mgr Jan Schotte, secrétaire général du

    Synode, a fait savoir que sur 147 instances sollicitées - dicastères de la

    Curie romaine, Union des Supérieurs généraux, Eglises orientales, Conférences épiscopales,... - 88 ont répondu, soit 59,8%.

    Dans un aperçu des points principaux abordés lors de la consultation,

    Mgr Schotte a indiqué que beaucoup souhaitent que le Synode propose "une

    redéfinition claire et complète de l’identité et de la mission du prêtre,

    comme point de référence obligatoire et central" pour la préparation au

    sacerdoce et pour la formation permanente.

    Une requête "quasi unanime", selon le secrétaire général: le renouveau

    et l’approfondissement de la formation spirituelle, dont on suggère que le

    Synode fasse une priorité. Des divergences, par contre, se sont fait jours

    à propos du recours à la psychologie dans le discernement des vocations et

    dans la formation. Certains craignent les abus possibles et soulignent les

    limites de la psychologie.

    Certains manifestent aussi une "sérieuse perplexité", a ajouté Mgr

    Schotte, quant à l’opportunité de confier une partie de la formation à des

    institutions extérieures, comme les facultés universitaires. Ceux-là font

    remarquer que la sécularisation croissante du milieu universitaire le rend

    toujours moins adéquat comme lieu et cadre de la formation sacerdotale, et

    que l’admission de laïcs, hommes et femmes, dans les facultés de théologie,

    se traduit par des modifications dans les programmes d’enseignement. Beaucoup souhaitent que soit examinée la possibilité d’organiser un examen

    d’entrée ou de rattrapage pour certains candidats, ou même une année de

    propédeutique (cours préparatoires) pour ceux qui ont une connaissance

    insuffisante des vérités de la foi, surtout lorsqu’ils sont issus de

    familles dont les parents sont divorcés, n’ont pas fréquenté une école

    catholique ou sont attirés par une image du prêtre "unilatérale".

    Un autre danger signalé lors de la consultation est l’appartenance

    toujours plus marquée des candidats à un "milieu" propre (la famille, le

    groupe, l’association, le mouvement,...), avec les risques d’"exclusivité"

    que cela comporte. Certains regrettent encore le manque de formateurs

    dûment préparés ou s’inquiètent de la lassitude, voire de l’apathie, qui

    semble gagner des prêtres de tous âges. (apic/jt/cip/cor)

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