Miami, 11septembre(APIC/CIP) Le pape s’est rendu à la cathédrale
Ste-Marie de Miami, ou il a échangé des messages de bienvenue avec Mgr
Mccarthy, avant de rencontrer les représentants des pretres americains en
l’église Ste-Marthe du centre pastoral de Miami, une rencontre tres importante à laquelle assistaient 600 pretres diocesains et religieux.
Le P. Mcnulty, recteur de ce centre, apres avoir relevé que ’’si
l’éveque est l’architecte, le pretre est plus directement present à la
tache’’, a ajouté : ’’en tout cas, l’Eglise americaine, renouvelée par le
Concile Vatican II, est une Eglise vivante et saine’’, une Eglise, a-t-il
ajouté, ou les éveques ne se dérobent pas aux difficultes de notre temps.
le P. Mcnulty a affirmé ensuite que ’’nous appartenons à une Eglise qui
pardonne’’. Et de préciser : ’’nous sommes troublés par ceux qui ne savent
pas pardonner. Nous sommes la pour essuyer les larmes de ceux qui
souffrent. c’est ainsi que l’Eglise doit montrer la validite de son
enseignement, et non en condamnant. Quant au celibat, nous en demandons le
soutien et une recherche pour mieux le faire comprendre. les Américains
aiment savoir le pourquoi des choses. Il faut donc approfondir les
charismes de chacun, etre encourageant et sincère.’’ Et de conclure :
’’nous avons la chance d’avoir un pape poete, et les poetes connaissent le
coeur de l’homme .’’
Jean Paul II réaffirme le célibat
En reponse à ces propos, le pape a mis en garde le clergé contre ’’une
miséricorde contraire aux exigences de la parole de Dieu’’ et réaffirmé le
célibat des pretres et la nécessité d’une totale unité avec l’Eglise
universelle. Le pape s’est egalement adressé aux fidèles de l’un des quartiers les plus cosmopolites de Miami, seconde ville cubaine du monde apres
la Havane, et appelé l’Eglise à oeuvrer en faveur de ceux qui connaissent
l’exil et sont refugiés à cause de la guerre et de l’oppression. ’’Je sais,
a-t-il dit, que Miami connait ce genre de souffrance. Nous devons agir pour
l’alléger, et nous devons prier non seulement pour ceux qui souffrent, mais
aussi pour ceux qui font souffrir.’’ (apic/bdc/cr)