Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    "Réhabiliter la politique" par la Commission sociale de l’épiscopat. Co-édition Centurion/cerf/Fleur

    Mgr Kirill, du patriarcat orthodoxe de Moscou, annule sa visite de deux jours au Vatican

    Motif: Les bombardements contre la Serbie partiront d’Italie

    Rome/Moscou, 24 mars 1999 (APIC) La visite au Vatican du métropolite Kirill, du patriarcat de l’Eglise orthodoxe de Russie, prévue du 25 au 26 mars, a été reportée, annonce l’Eglise orthodoxe à Moscou. L’imminence de bombardements sur le territoire Serbe par les forces de l’OTAN sont à l’origine de la décision.

    Dans un bref communiqué, le Département des relations extérieures avec les Eglises du Patriarcat de Moscou, explique en effet que la décision a été prise à cause "de la situation au Kosovo et des menaces de bombardements contre la Serbie qui partiraient du territoire italien". Au-delà de ce communiqué, le report de cette visite témoigne du climat tendu entre les Eglises catholique et orthodoxe russe.

    A plusieurs reprises, Mgr Kirill, métropolite de Smolensk et Kaliningrad, a annulé des rencontres entre le Saint-Siège et l’Eglise orthodoxe russe, à la dernière minute. En juin 1997, il avait été à l’origine de l’annulation de la première rencontre de l’histoire entre un pape et le patriarche de Moscou. Une décision motivée, selon lui, en raison des divergences entre les grecs-catholiques d’Ukraine et les orthodoxes, et par le "prosélytisme" catholique en Russie.

    Mgr Kirill est âgé de 53 ans. Nommé évêque à l’âge de 29 ans, il est considéré comme l’un des candidats probables à la succession de l’actuel patriarche, Alexis II.

    La décision de l’Eglise orthodoxe a provoqué l’étonnement au Vatican. Le fait que l’Italie fasse partie de l’OTAN n’a rien à voir avec la position du Saint-Siège, fait-on remarquer. Jean-Paul II a lancé un appel à la paix le 21 mars, rappelant leurs responsabilités aux chefs impliqués dans le conflit. Un appel réitéré mercredi 24 mars au cours de l’audience générale. (apic/zenit/pr)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus