Georges Scherrer / agence APIC
Moscou/Fribourg, 29octobre(APIC) "Si tu as de l’argent tu peux tout
avoir, disent aujourd’hui les moscovites. Mais parler d’argent à Moscou
touche à l’absurdité. les retraités deviennent toujours plus pauvres, les
étudiants ne peuvent plus payer leurs études. Un ananas vaut le cinquième
d’un salaire mensuel. L’entraide fonctionne, mais elle ne vientz pas
des organismes officiels. les oeuvres d’entraide cherchent leur voie.
Actuellement pour un étranger une course d’une heure en taxi officiel à
Moscou coûte 15 dollars. Un russe gagne en un mois entre 2’500 et 3’500
roubles qui peuvent s’échanger contre environ 10 dollars. Un dixième du
salaire mensuel passe pour le logment, mais il faut en général le partager
avec d’autres familles. Un kilo de pommmes de terre ou un litre de lait
coût 20 roubles, soit 100 fois plus qu’il y a deux ans Où ces marchandises
valait 20 kopecks. Un kilo d’ananas, fruit que l’on peut trouver à Moscou
se vend 600 roubles soit environ le cinquième d’un salaire mensuel. pour un
étranger cela représente bien peu de choses puisque ces 600 roubles
s’échangent au marché noir contre 2 dollars. Il ya deux ans un dollar ne
valait que six roubles. Avec des dollars en cet automme 1992 on peut
beoucoup obtenir à Moscou. Les Russes eux attendent l’aide de l’Occident.
L’Eglise orthodoxe aussi.
L’église sts Côme et Damien, tout comme l’église de l’Annonciation au
centre de Moscou, a été rendue récemment au culte orthodoxe. Le bâtiment
avait servi d’imprimeri sous l’ère communiste à caus de son vaste volume.
Le sol maculé de tâches d’huile avait été recouvert de béton afin de
facilter le passage des chariots. La nef abrite encore du papier et des
coleurs ainsi que des produits finis, brochures, may!tériel de propoagande,
cartes de félécitation... La coupole a été séparée du reste de l’église par
une dalle de béton armé. Elle contient encore les lourdes machines
d’imprimerie. "Comparativement à d’autres cette église est encore en bon
état", explique le prêtre de la communauté, Alexander Borisov. Selon
l’accord de restitiution à l’Eglise orthodoxe, l’imprimerie doit déblayer
les locaux jusqu’au 29 octobre. Sous la peinture les fresques sont encore
là, mais pour l’instant c’est le portrait de Lénine qui orne encore les
parois. Dans la coupole un fragment de Fresque de la taille d’une fenêtre
a tété dégagé. Un saint vêtu de blanc regarde les ouvrières.
Dans un coin retiré du bâtiment, loin du vacarme des machines une
chapelle a été aménagée. Ici le dimanche quelque 130 personnes reçoivent la
communion. Elles se tiennent dans les coulirs sales et dans la cage
d’escalier raide et étroite. On a l’impression de prendre part à un
rassemblement clandestin, comme ils existaient durant les 70
dernières années, explique le Père Alexandre Borisov.
ce généticien de 53 ans ordonné prêtre en 1989 espère que l’aide à
l’Eglise en détresse soutiendra financièrement la rénovation de son
église. Le Père Werrenfried, fondateur de l’oeuvre d’entraide
catholique a trouvé un nouveau
champ d’action. Après la chute du communisme en Russie l’oeuvre cathgolique
soutient l’Eglise orthodoxe pour la ereconstzruction des églises et des
manastères ainsiu que pour l’aide sociale. "Nous ne savons pas de quio
demain sera fait, explique un prêtre, c’est popurquoi il est important
d’acheter tout de suite les matériaux de construction nécessaire à la
rénovation de l’église. Toue est disponible contre des dollars". Il pense
surtout à refaire un sol qui soit digne d’une église. La maçonneriie, le
toit et la coupole sont encore en bon état. Par contre l’iconostase et les
irnements sacrés ont tous disparus. Le père Werenfried laisse sur
place un premier versement de 2’000 dolars qui doit servir à la
rénovation de l’église. Le prêtre orthodoxe est très heureux d’avoir
pu gagner la confiance des visituers occidentaux.
Ekatarina U. Genieva est une femme orthodoxe pratiquante. Il ay deux ans
elle étaitz encore critique litééraire dans une bibliothèqque d’Etat,
aujourd’hui elle est devenue la directrice de cette entreprise qui
emploie 600 collaborateur. Elle a obtenue la confiance de nombreux
investisseurs d’Europe de l’ouest et d’Amérique. Le résultat est déjà
visible. La bibliothèque compte 28 sections. La section pour la
littérature française est financé et installée par l’Etat français. La
radio-télévision britannique BBC fait de même pour la section de
litéérature anglaise. le stanrtd des section eet des expositions
correspond à$ celui des meilleurs bibliothèques occidentales.
deux sections s’occupent de théologie. La première est consacré aux
oeuvres de caractères générale Elle contient entre autre l’édition
complète de la "Patrologiae cursus completus" ainsi que de
nombreuses revues. La
seconde section rassemblenet les livres les oeuvres et la documentation
sur l’Eglise persécutée en Russie. Les deux sections ont besoin de
rénovations. Dans le bureau d’Ekatarina Genevieva qu’elle partage avec
d’autres collaboratrices, pend la photo d’Alexandre, prêtre orthodoxe
assassiné en 1990 et connu pour son engagement pour l’oecuménisme et
la réconcilaition entre les religions. Ekatarina a décidé de porter
elle-meme la responsabiltié de l’entreprise. Elle signe elle-même les
contrats avec l’étranger sans attendre la décision du ministère d’Etat.
penadnnt que le moriter tomberew des musr de la lus grande facultlé de
journalistes du monde avec ses 3000 étudiants et que la gigantesque
statue de Lénine .
e