Rapport d’activité 92 de la Ligue suisse de femmes catholiques (280493)
Lucerne, 28avril(APIC) La Ligue suisse de femmes catholiques (LSFC) n’a
pas chômé l’an dernier. Selon son rapport d’activité 92, l’association, qui
revendique le rôle de porte-parole de 250’000 femmes en Suisse, s’est occupée des thèmes suivants: Femmes et Europe, les diagnostics pré-natals, la
révision du droit du divorce et les différentes formes de la famille d’aujourd’hui, la détresse des femmes de Roumanie et d’ex-Yougoslavie. Sans
parler d’un événement majeur pour la Ligue: la fusion décidée en 1992 de la
LSFC et des associations suisses de femmes et mères (FMG).
En 1992, la LSFC a notamment interpellé le Conseil fédéral pour qu’il
adopte une politique d’accueil plus généreuse envers les réfugiés de l’exYougoslavie. Dans d’autres déclarations, préparées par le groupe de travail
"Etat", la LSFC a exprimé le point de vue et les attentes des femmes catholiques concernant la loi fédérale sur l’aide complémentaire à la formation
et la révision du droit du divorce. Un thème qui a du reste fait l’objet
d’une journée d’étude en collaboration avec la Fédération des femmes protestantes.
Le rapport rappelle encore la publication de la brochure "La traite du
malheur - Le marché des femmes en Suisse", publiée conjointement par la
LSFC, Caritas et le Centre d’information pour les femmes (FIZ). Une Journée
d’étude a ensuite permis d’approfondir la question. Le groupe de travail
"Femme et société" a en outre mis sur pied un colloque sur le diagnostic
pré-natal, colloque qui a eu lieu en janvier dernier.
Le rapport mentionne également le voyage d’étude effectué en Roumanie
par quelques membres du groupe de travail "Femmes Est-Ouest de l’Europe"
(FOWE), ainsi que le programme de coopération élaboré dès le retour pour
venir en aide aux femmes de Roumanie, afin de faire face à leurs nombreuses
difficultés. La LSFC signale enfin le nombre grandissant de demandes d’aide
arrivées sur le bureau des deux oeuvres sociales de l’organisation: l’Action Ste-Elisabeth et le Fonds de solidarité pour futures mères en détresse. (apic/com/pr)