Rome, 22 mars 2009 (Apic) "De nombreux pays occidentaux ne veulent pas reconnaître la vérité des propos de Benoît XVI, soit pour des raisons économiques - les préservatifs ont un prix alors que l’abstinence et la fidélité sont bien sûr gratuites -, soit car ils craignent que donner raison à l’Eglise sur un point central du comportement sexuel puisse représenter un pas en arrière". C’est ainsi qu’en Une de son édition datée du 22 mars 2009, L’Osservatore Romano a de nouveau défendu les propos de Benoît XVI sur la lutte contre le Sida, tenus le 17 mars, alors qu’il entamait son voyage en Afrique. Le préservatif est défendu ainsi, a expliqué l’éditorialiste, "parce qu’il permet à la modernité de continuer à croire en elle-même et semble rétablir le contrôle de la situation sans rien changer". "C’est, a conclu l’article, parce qu’ils touchent ce point névralgique, ce mensonge idéologique, que les propos du pape ont été tellement critiqués". (apic/imedia/pr)