Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    La Fédération genevoise de Coopération finance un séminaire au Liban

    Pour une solution non-violente du conflit libanais (250990)

    Genève, 25septembre(APIC) La paix au Liban peut-elle un jour devenir réalité? Des Libanais veulent y croire. Un séminaire de formation sur la nonviolence s’est tenu dans la première quinzaine de septembre dans le nord du

    Liban, fief du leader maronite Suleiman Frangieh. Soutenu par le Centre

    Martin Luther King (CMLK) et la Société religieuse des Amis (Quakers),

    groupe de Genève, partiellement financé par la Fédération genevoise de Coopération, ce séminaire a rassemblé des personnes de divers milieux sociaux

    et de plusieurs confessions et religions venues de différentes régions du

    Liban. Michel Mégard, du CMLK, responsable du projet, en a présenté les

    grandes lignes au cours d’une conférence de presse tenue le lundi 24 septembre à Genève.

    Pour Michel Mégard, les intérêts des "seigneurs de la guerre" de maintenir le conflit qui dure maintenant depuis 15 ans au Liban s’opposent à ceux

    de la population et à toutes solutions visant à parvenir à la paix. Dans le

    chaos quotidien que vit le pays, diverses organisations, telles que des

    syndicats, des organisations humanitaires, des universités et des écoles,

    des organisations non gouvernementales, tentent néanmoins d’organiser une

    vie sociale. C’est le cas notamment de l’"Action sociale culturelle" qui a

    pris en charge l’organisation de ce séminaire. Son but est de mener une action à long terme contre la guerre et pour la réorganisation de la société

    civile.

    Pour y parvenir, cette organisation entend dépasser les actions purement

    symboliques. A son actif, on peut notamment citer une action qui a abouti à

    la distribution de farine dans un village, alors que les milices y étaient

    opposées, ainsi que son engagement qui a permis de légères augmentations de

    salaires pour des ouvriers de Beyrouth.

    L’"Action sociale culturelle", animée actuellement par des personnes

    provenant essentiellement de milieux intellectuels, veut former des centaines de personnes, travaillant déjà dans des situations d’urgence, pour

    qu’elles deviennent des éducateurs sociaux. Elle prévoit pour cela deux

    sessions par année.

    A la fin de cette première session, Michel Mégard a tiré un bilan positif. La rencontre a porté tant sur les aspects théoriques de la non-violence que sur des exercices pratiques. En outre, elle a permis de réunir des

    personnes provenant de divers milieux sociaux, de différentes régions du

    Liban et de plusieurs confessions et religions. (apic/com/gar)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus