Pour son équilibre écologique (180788)
Berlin, 18juillet(APIC) Pour son équilibre écologique (180788)
et propriété de toute l’humanité a récemment proposé à Berlin la Conférence
internationale pour la paix et pour une zone dénucléarisée en Europe
centrale.
Réunis à Berlin à l’invitation du chef d’Etat de la République démocratique allemande, Erich Honecker, 1.034 participants venus de 113 pays, qui
représentaient pour l’occasion des gouvernements, des parlements, des partis, des mouvements pacifiques, des Eglises ou autres organisations oecuméniques, se sont penchés sur le problème de l’Amazonie, vaste région de
l’Amérique du sud considérée à juste titre comme l’un des véritablse poumons de la planète.
Devenue une source d’exploitation anarchique, les richesses naturelles
qui forment partie de cette immense étendue de forêts et de rivières sont
peu voire pas du tout protégées. Et si la Haute Amazonie est aujourd’hui
livrée aux mains des trafiquants de drogue pour l’exploitation de la cocaïne sur des centaines de milliers d’hectares, d’autres régions sont chaque
année systématiquement saccagées. On déboise ainsi des dizaines de milliers
d’hectares sans jamais penser à les reboiser. Ou si peu. D’ou, notamment,
L’appel lancé par les participants lors de cette réunion.
Un appel qui s’inscrit aussi comme une mise en garde. En Amérique du sud
en effet, nombreux sont les mouvements écologiques ou autres organisations
privées pour s’alarmer de ce saccage qui, à long terme, pourrait s’avérer
dangereux pour l’équilibre écologique de la planéte. Plusieurs gouvernements ainsi que certaines commissions au niveau de l’ONU se sont certes
penchés sur le probléme. Sans grands résultats toutefois.
Au contraire même. Selon des organisations écologiques Latinoaméricaines, l’Amazonie devient peu à peu une poubelle dans laquelle certaines sociétés américaines n’hésitent pas à verser des déchets "hautement toxiques". Et si l’affaire est particulièrement rentable pour certains gouvernements des pays amazoniens, largement payés pour ce genre de "service" aux
dires de ces organisations, elle n’en est pas une pour l’humanité.
(apic/pr)