Consentement cookies

Ce site utilise des services tiers qui nécessitent votre consentement. En savoir plus

Aller au contenu
Advertisement
  • Flash Info

    Carême 2026 Découvrez les initiatives diocésaines
    Synode sur la synodalité Les conclusions du processus synodal attendues prochainement
    no_image

    Grandes funérailles pour l’épouse d’un converti au christianisme

    Plus de 10’000 personnes présentes

    Nairobi, 24 janvier 2010 (Apic) Plus de 10’000 personnes ont assisté aux funérailles de l’épouse d’un ancien responsable de secte, converti au christianisme.

    Plus de 10’000 personnes ont assisté samedi près de Nairobi aux funérailles de l’épouse du fondateur de la secte kényane Mungiki, Maina Njenga, qui s’est récemment converti au christianisme et qui affirme avoir renoncé à la violence.

    Lors des obsèques de son épouse, Maina Njenga a affirmé: "Ceci est un nouveau départ, oublions le passé", a déclaré M. Njenga lors des obsèques organisées à Kitengela, devant la foule de ses supporters. "Les jeunes gens réunis ici se sont convertis au christianisme. C’est pourquoi nous conduisons ces funérailles selon le rite chrétien".

    Conversion rapide

    L’épouse de M. Njenga, Virginia Nyakio, avait été enlevée par des inconnus en avril 2008 et son corps avait ensuite été retrouvé mutilé.

    Dissoute officiellement en octobre dernier, la secte s’est transformée en mouvement religieux. Son fondateur a rejoint une secte appelée "Jésus est vivant", au sein de laquelle il a été baptisé l’an dernier.

    La secte des Mungiki

    La secte des Mungiki ("foule" ou "multitude", en langue kikuyu) était à l’origine un groupe religieux de jeunes, essentiellement des chômeurs issus de l’ethnie kikuyu, la plus importante numériquement au Kenya, qui pratiquaient des rites traditionnels et vénéraient les esprits au Mont Kenya. Le mouvement, se réclamant des guerriers Mau Mau qui se sont illustrés lors de la guerre d’indépendance du Kenya, s’est plus tard transformé en un gang criminel connu pour décapiter ses victimes et pratiquer le racket à grande échelle notamment dans le secteur des transports collectifs. La secte avait été interdite en 2002 considérée comme "puissante organisation criminelle avec des relais politiques." (apic/ag/js)

    Centre catholique des médias Cath-Info

    Les droits de l'ensemble des contenus de ce site sont déposés à Cath-Info. Toute diffusion de texte, de son ou d'image sur quelque support que ce soit est payante. L'enregistrement dans d'autres bases de données est interdit.

    Actualités liées

    Articles les plus lus